Tout texte, chez moi, commence comme cela : soit l’idée est la, et elle résonne, bouillonne,  fusionne, et évolue dans ma tête jusqu’à ce que je trouve un moment pour la mettre à plat, soit j’ai envie d’écrire, mais sur quoi ? Dans ce deuxième cas, c’est plus complexe. Trouver un thème n’est jamais mince affaire. C’est parfois délicat de sélectionner dans mes souvenirs un sujet qui m’inspire.

Ma foi, en général, je trouve. L’idée vaut ce qu’elle vaut, j’en ferait un texte sympa, si ça se trouve…

Depuis plusieurs années déjà, j’ai rangé crayons et petits cahiers. En BTS secrétariat, j’ai au moins appris à taper de mes dix doigts. C’est donc dans ce pack office deux mille trois que je sélectionne l’outil qui mettra toutes mes idées fraîches à plat.

Ca y est, je suis lancée. J’écrirai tout d’une traite, à moins d’être dérangée. J’écris tous les mots à la suite jusqu’au dernier, sans revenir en arrière, sans me retourner. J’écris comme ça me vient, j’écris jusqu’à la fin. Je ne réfléchi pas. Mon cerveau me souffle des mots, des phrases, que mes doigts transcrivent en dévoués esclaves. C’est comme cela que je suis le plus productive. Si j’hésite et que je réfléchi trop je doute. Je n’écris plus rien dés lors que je m’écoute. Si je pense à la syntaxe à ce moment la, je perd le fil de mes idées, je me perd dans mes pensées, j’ai envie de reculer. Les meilleurs textes sont ceux écris d’un seul trait. C’est pas parfait, je le reprendrai après.

Tout est fini, j’ai tout écrit. Je relis une fois. Restent les fautes à corriger, du moins celle que j’ai relevées, quelques phrases à améliorer,  des problèmes de syntaxe à modifier. Nous en restons la. Le texte est enregistré et je retourner vaquer à mes autres activités.

Ma prose sera relue et modifiée a froid. Le lendemain, ou quelques heures après. Je le relis alors, avec l’étrange impression que le texte n’est pas de moi. C’est bizarre, mais ça me laisse toujours cette impression la. Ce texte, j’ai l’impression de le lire pour la première fois. L’esprit critique, je cherche parfois à l’améliorer. Parfois pas, il me plait bien comme ça.

Le choix du titre arrive en dernier. Quand tout est écrit, quand tout est posé, quand je suis fixée. Souvent il coule de source, mais d’autres fois je cherche. Il m’arrive même de me prononcer que le lendemain ou quelques jours après sur ce sujet.

Le texte est maintenant totalement achevé. Vais je y ici le publier ? L’un sera pour ce blog sélectionné, l’autre sera recalé. Les raisons ? elles sont multiples : celui ci a trop peu d’intérêt, celui la n’est pas assez « vrai », l’autre la bas est un peu bâclé, celui ci, la , est bien trop intime, et l’autre encore la bas trop impersonnel, et ….stop, on arrête la !  Les textes recalés ne seront pas jetés. Ils resteront un temps dans mon PC sauvegardés, avant de finir sur un cd égaré.

Les textes choisis constituent quand même la majorité. J’écris comme j’écris, et puis, j’ai pas grand chose à cacher. J’aime avoir un avis, ça ne peut que m’aider.

Et celui ci alors, quel sera son sort ?

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