Deux essais
J’ai bien conscience que mes compte rendus de lectures suscitent un peu moins de commentaires que mes autres billets (souvent plus humoristiques ou larmoyant, c’est selon..). Pourtant, moi j’aime les rédiger. Et puis, j’ai compris, grâce à une de mes deux lectures de la semaine passée, à quel point la quête aux commentaires pouvait être fatale. Se prostituer (presque) pour complaire à son lecteur, est-ce bien ? Franchement ? Il me semble qu’à force de chercher à plaire, on se perd, et l’envie de blogguer s’évanouit peu à peu.
Donc, deux essais lus la semaine dernière !
Comme un roman, Pennac
Après avoir fermé chagrin d’école, j’ai eu l’irrépressible envie d’ouvrir Comme un roman.
Alors ? Un essais ? Un roman ?
Je dirai qu’il se lit aussi bien que chagrin d’école. C’est un essais qui en effet se lit comme un roman..
Le sujet :
Le livre ! Les livres ! La lecture, quoi…
Pennac nous parle du Livre comme un objet le plus banal qui soit, et non comme cette chose sacrée et précieuse, et pas toujours accessible, pour laquelle nous devons avoir un profond respect. Non ! Un livre, ce n’est qu’un objet ! Et comme tout objet, nous avons des droits sur lui.
Les dix commandement du lecteur (qui sont en fait dix droits) :
Le droit de ne pas lire, celui de sauter des pages, le droit de ne pas finir un livre, celui d’en relire un autre, le droit de lire n’importe quoi, le droit au bovarysme, celui de lire n’importe ou, de grappiller, de lire à haute voix, le droit de nous taire.
Lire n’est pas un devoir, et doit rester un plaisir.
Mon petit avis :
J’ai adoré. Que c’est déculpabilisant d’apprendre qu’on a le droit de ne pas terminer un bouquin, de le malmener un peu, de sauter ou de corner des pages, de poser sa tasse à café dessus…
Que c’est sécurisant de se dire qu’on a bien le droit, après tout, de relire la même œuvre dix fois même si cela nous fera passer à coté de dizaines d’autres !
On fait ce qu’on veut de son livre ! Point ! Fantastique…
Il m’a éclairée :
Il m’a éclairée, aussi, ce livre ! Il a éclairé mon chemin de maman lectrice (comme chagrin d’école a dû éclairer celui de nombre d’enseignants certainement).
Il incite quelque peu à la vigilance. Ce n’est pas parce qu’on est un lecteur assidu que nos enfants le seront aussi. Ce n’est pas parce qu’on aime lire qu’on leur transmet ce gout du livre. Pas du tout ! La lecture est un loisir qui ne se partage que très peu, en fin de compte. C’est un plaisir solitaire (égoïste ?).
Aussi, il faut être très méfiants, et ne pas rabâcher à nos enfants qu’il FAUT lire, mais plutôt leur donner le gout du livre. On ne colle pas un bouquin dans les mains de son enfant (de gré ou de force ) : Vas-y ! Lis ça ! Tu me diras ce que tu as compris !. Echec assuré (sauf si l’enfant a déjà le gout des livres). Transmettre sa passion des livres est un travail quotidien, régulier, de longue haleine. C’est un petit sacrifice ? En tous cas un temps volé à nos lectures à nous…
J’ai retenu. J’ai compris. Merci !
Coup de cœur :
Pour terminer avec ce livre, un petit coup de cœur sur un détail bien anodin au cœur du livre, mais qui m’a enflammée (ça m’arrive). J’ai eu envie de l’embrasser, Pennac, quand j’ai lu ces quelques lignes en particulier.
A la question : Ou trouves-tu le temps de lire ? d’écrire ? C’est vrai, quoi, on a pas le temps…avec la vie qu’on mène…
Pennac répond : Ou trouve t’on le temps d’être amoureux ? De vivre une passion amoureuse ? D’entretenir la flamme ? Personne n’a le temps, et pourtant ça ne pose de problème à personne. On ne dit jamais : je n’ai pas le temps d’être amoureux !
Je saurai quoi répondre maintenant. Je volerai l’idée à Pennac (qui m’a plu et que j’ai lue comme une bouffée d’oxygène). Le temps, on le trouve naturellement. Quand c’est passionnel, quand il s’agit d’entretenir la flamme, la question ne se pose pas en terme de temps !
J’ai plus qu’aimé et j’ai envie de lire tout Pennac !
Tout d’un blog, Nicole Versailles
Un autre essais lu cette semaine, complètement différent du premier, mais pas tant que ça pour moi puisqu’il s’agit d’un autre thème qui m’est cher : le blog !
Il s’agit en fait de l’expérience d’une bloggeuse, dans laquelle je me suis beaucoup retrouvée. Plus que retrouvée ! Cette bloggeuse, c’est moi ! Cette bloggeuse, c’est vous, aussi, je pense. On ne va pas se le cacher (je ne vais pas me le cacher !). Son expérience personnelle en tant que bloggeuse est commune à celle de nous tous (ou presque).
Le sujet :
Le blog, bien évidemment ! Son blog à elle, principalement, qui pourrait être le mien, ou le votre. Les débuts du blog, le tâtonnements des débuts, mais aussi la liberté et l’anonymat des premiers billets (on l’a tous connu !).
Les billets quotidiens, ou presque. Le dilemme : parler de soi, un peu, beaucoup, un peu trop, beaucoup trop ?
Les liens qui se tissent entre blogueurs, les rencontres aussi, qui peuvent avoir lieu, entre bloggeurs, si affinités ou occasion…
Et puis les doutes, bien évidement… La tentation de plaire à ses lecteurs plutôt que de se faire plaisir ( c’est se travestir, un peu…), l’angoisse de la page blanche, avec la peur que son blog soit quelque peu déserté…
Mon petit avis :
Mon Dieu que je me suis retrouvée ! Et comment ! Pourquoi le nier ? Un peu de gène à avouer qu’on scrute ses statistiques plus que de raison ? Un peu de honte à admettre qu’on est un peu déçu par un billet qui a amené moins de commentaires qu’un autre ?
J’écris pour être lue, autrement j’écrirai sur des cahiers que je glisserai sous mon lit le soir avant de m’endormir ! Je pense que je me serai découragée vite, sans vous, mes lecteurs ! Je pense que je ne serai pas si assidue, sans que mes billets soient commentés. Moi, je tiens un blog pour être lue ! Evidement, je le tiens avant tout pour moi, mais pas uniquement pour le plaisir d’écrire, non ! Je le tiens pour moi, mais pour le plaisir d’écrire, d’être lue et commentée, et d’échanger avec mes lecteurs. C’est dit !
Il m’a éclairée :
Jusqu’ou peut aller cet amour des commentaires ? Jusqu’ou peut mener cette dépendance aux statistiques ? Là, il faut réfléchir, je trouve ! Si aujourd’hui je savoure le fait d’être visitée, lue et commentée, j’ai toutefois cette petite nostalgie des débuts… lorsque j’étais anonyme, lorsque je n’avais rencontré aucun d’entre vous, lorsque je n’étais que très peu lue et commentée. Pourquoi ?Parce que j’étais bien libre d’écrire tout ce que je voulais.
« Tu es toujours libre d’écrire ce qui te chante », on pourrait me dire. Détrompez-vous ! Pas tant que ça ! Plus le temps passe et plus je me censure. Je ne peux pas révéler certaines choses, je ne peux plus écrire tout ce qui me passe par la tête. Trop de gens connaissent mon identité pour que je sois vraiment libre.
Pire encore (plus sadique !) : La tentation d’écrire pour amuser, divertir, plaire à son lectorat n’est pas loin, parfois. La soif de compliments et de commentaires enjoués… Maudit orgueil !
Je pense qu’on perd facilement le fil, qu’on se laisse séduire par le billet facile, celui qu’on aime pas spécialement écrire mais qui satisfera notre envie d’être lu et commenté, et d’accroitre son lectorat.
Et on aura tort ! Le plaisir de blogguer diminuera (qui tient sur la longueur, en écrivant des billets pour le plaisir unique de ses lecteurs, sans penser à son plaisir à lui d’écrire ce qu’il a envie d’écrire ?).
Non, je ne veux pas me pervertir ! Oui, je veux continuer de blogguer ! Oui, je vais parfois devoir faire un choix : je choisirai mon plaisir d’écrire, même si les commentaires seront moins abondants, moins plaisants, moins enjoués…
Ne pas oublier ça ! L’école de l’humilité !
Et aussi :
Et aussi cette question cruciale : la fin de son blog ! Arrêter, continuer ? Le doute, parfois… Qui n’a jamais lu un blogueur annonçant la fermeture de son blog et revenir ? Et puis recommencer, et puis se mettre en pause, et puis disparaître sans crier gare, et être oublié ? C’est le jeu… Il faut l’accepter. Après tout, la concurrence est rude. Faut pas se leurrer. Il sera remplacé…
Mon coup de cœur :
Mon coup de cœur est pour les interventions de la petite sardine blog trotteuse. La petite sardine si perspicace, qui dit, avec ironie, tant de vérités…
La petite sardine, c’est parfois vous, c’est souvent moi… celle qui n’ose pas évoquer ses petits et grands travers bloggesques, mais qui pourtant en a…
Je soupçonne d’ailleurs l’auteur de se cacher souvent derrière sa petite sardine pour lui faire dire toutes ces vérités grinçantes. On rit, à la lire, la petite sardine, mais parfois on rit jaune tellement on se sent concernée…
J’ai aimé ! Cet essais éclaire mon chemin de bloggeuse, qui n’a ni envie d’arrêter, ni envie de se corrompre pour continuer de blogguer.
J’ai aimé, et je n’ai pas évoqué chaque point… d’autres aspects, d’autres point ont résonné fort en moi, mais je vous laisse les découvrir seuls…
Le blog, c’est l’école de l’humilité, mais c’est aussi l’école de la persévérance !
Commentaires sur Deux essais
Daniel Pennac, j'en ai lu tout un tas, mais il y a longtemps.
L'essai sur le blog m'interpelle!! J'irai jeter un coup d'oeil ![]()
Illou, ce livre est paru aux editions "Couleur livres" et peut se comander via leur site. Demande à Google, il te dira!
Hum hum que le monde est petit ...
Comme un roman : le Pennac que j'ai préféré (lu en fac de Lettres .. trop hostiles. Lui ? une bouffée d'oxygène, comme tu dis, dé-cul-pa-bilisante !)
Par conte, ne faudrait-il pas que je le relise maintenant en tant que future maman (grrr ça me turlupine : mon enfant aimera-t-il lire ?)
Tout d'un blog : une de mes prochaines lectures sûrement. Apr curiosité d'abord, parce que Coum', c'est sentimentale avec elle. POur toi aussi, j'en suis sûre ...
En tout cas tu m'as donnée encore plus envie de lire son livre !
Miss line, relis-le, Pennac, en tant que maman. Là je l'ai lu alors que mon fils reclame son histoire (la même, de preference) chaque soir. Je le relirai lorsqu'il saura lire seul, je pense...
C'est "sentimental"? Justement! C'est la seconde fois que je lis un livre écrit par une connaissance (virtuelle), et justement, moi, j'ai toujours peur d'être déçue... comment faire, si j'étais déçue, si je n'avais pas aimé? Me taire, le dire? Heureusement ce n'est jamais arrivé!
Telle qui souffre dimanche
sourit à la vie le lundi !
Telle qui souffre le lundi
sourit à la vie le mardi!![]()
Ah, ben tu vas mieux !!
J'aime bien tes chroniques littéraires ....
ça me fait plaisir, que tu les aimes, Teb
.
Ça à l'air bien sympa et puis ça donne envi de les lire les livres !!!
Sinon tu lit un peu de SF et d'heroic Fantasy ???
Style : Arthur C Clark / Robin Hobb / Marion Zimmer Bradley / Anne McCaffrey / Raymond E Feist et bien d'autres...
Non, je ne lis pas de Sf, et l'heroic fantaisie, je ne sais carrement pas ce que c'est.
J'ai lu avec attention ton analyse sur le livre de Coumarine. J'ai hâte de le lire !
Val...je suis très rassurée! tu le comprends...
ben oui! un auteur a toujours peur de l'accueil du public. D'autant plus quand c'est le premier livre qu'il publie!
c'est le premier compte rendu de mon livre que je lis...et je t'en remercie
Je voudrais faire un copié-collé de ton compte-rendu sur mon blog, et en même temps annoncer (ce que je n'ai pas encore fait) comment on peut se le procurer (toi tu es une débrouillarde)
Tu m'en donnes la permission?
Je t'embrasse et te remercie
attends...ce n'est oas un poisson d'avril hein! que tu as aimé mon bouquin???
)
Brigou, tu l'aimeras, et peut être même qu'il te donnera l'envie de sauter le pas.
Coumarine, tu fais ce que tu veux
. C'est pa stous les jours qu'on peut discuter avec un auteur qu'on vient de lire
.
Coumarine, cette année je n'ai pas souhaité faire de poisson d'avril
.
Si j'en avais fait un, je pense que j'en aurais inventé un bien plus gros
.
Et puis, ça n'aurait pas été très malin, tu avoueras...
oui oui!! moi je veux savoir comment me procurer le livre de coumarine, j'ai essayé sur le site de l'éditeur mais je n'ai pas trouvé la reference du livre. SOS!!!
fabeli...je vais le renseigner sur mon blog...
merci à toi
Je ne me souviens pas avoir lu Pennac...
Qt à Coumarine, je suis sûre de ne pas l'avoir lue...
Fô que je note ça qq part... sinon dans qq jours j'aurai oublié les réf.
J'ai commencé le livre sur l'enfance d'Exbrayat pour l'instant ça me plaît bcp, le style, la distance avec malgré tout un regard bourgeois, etc.
Sourire
Vanina
Bon, et bien, Fabeli, je n'ai plus rien à faire
.
Sur l'enfance d'Exbrayat? Ecrit par lui même? Ou par un autre?
Moi, je lis Simone de Beauvoir, pour le moment.
Tout à fait d'accord avec toi, Val, ma presque homonyme.
Il faut tout en étant heureux d'être lu évidemment se dégager de la dictature des retours qu'ils soit de commentaires ou de mails. C'est vrai que moi aussi je constate que mes notes de lecture ou de films, qui sont pourtant celles qui me donnent le plus de mal à écrire suscitent peu de réaction. Mais parfois je reçois un mail de quelqu'un qui ne me connaissait pas, tombé sur mon article par google et qui me dit qu'il a trouvé l'envie de lire tel livre, de voir tel film grâce à moi et m'en remercie et ça c'est une des choses qui me fait le plus plaisir, me sentir ce rôle de passeur.
Quant au bouquin de Coumarine, je confirme il est très bien, il pose à peu près toutes les questions qu'on peut se poser autour de notre pratique, Coum donne ses propres réponses à ces questions mais sans les ériger en modèle.
Il doit être sympa à lire cet essai sur le blog ![]()
"Des parfums regrettés" de Charles Exbrayat lui-même!
Sourire
Vanina
Ravie de lire votre commentaire, Valclair! Je suis de ceux (celle) qui vous lit en "cachette" parfois
.
Moi, mon plus beau retour, fut qu'un auteur, tombé ici en tapant son nom dans google, m'ecrive un petit mot pour me remercier de mon compte rendu. Un bonheur!
Miss bronwnie, oui, il est sympa et se lit très bien. De plus, il amene à reflechir.
merci de la précision, Vanina
.
J'avoue j'avoue je lis moins c'est vrai les CR de lecture... et pourtant j'en fais aussi chez moi parfois et je constate aussi le manque d'intérêt que cela suscite... alors en hommage à ta persévérance je me suis appliquée à lire... et j'ai bien fait puisque tu parles de Coum' ! Et de son livre. Que je n'ai pas encore lu (ni commandé... ouh ouh la méchante
et que du coup j'ai découvert à travers tes mots avec bau coup de plaisir ! Merci Val.
Le chat, j'avoue que je suis comme tout un chacun et que je zape certains billets egalement
.
Merci pour l'effort, alors.
Bises
Mais tu as raison de faire des comptes-rendus de lecture, Val, je trouve que c'est une très bonne idée. Cela peut donner envie de lire le livre en question. Pour "Tout d'un blog", cela me semble aller de soi, beaucoup d'entre nous devraient avoir envie de le lire, puisqu'il concerne une pratique qui nous est commune...
J'ai beaucoup aimé ton "coup de coeur" à propos de Pennac et de fait. On a toujours le temps de tomber amoureux... C'est même curieux tiens...
Merci, Pivoine, tu me confortes dans mon envie de continuer.
Si on trouve le temps de tomber amoureux? C'est parce que c'est une necéssité! Comme lire et écrire
.
Aller, un petit commentaire puisque c'est vrai que ça fait plaisir (à la bloggueuse), et puis c'est mieux de le laisser ici que sur le blog de Papistache (s'il t'est destiné), et en plus sur des notes de lecture fort bien faites (alors là, plus aucune excuse)!
Coumarine, je ne connais pas, mais Penac... Oui! c'est effectivement un auteur qu'on a parfois envie d'embrasser, au détour d'une page... Intelligent, attachant et limpide.
Parmi ses romans, je te conseille la série des Malaussène, une tribu déjantée qu'on retrouve comme une drogue de livre en livre. C'est une série qui parle, entre beaucoup d'autres choses (l'amour, la famille, l'ouverture d'esprit et l'ouverture aux autres) de l'amour des histoires, écrites, lues, racontées. Je suis certaine que tu adoreras. Enfin, je l'espère!
Tu disais un peu plus haut que tu ne lis pas de science-fiction. Quel dommage! Dans le vaste monde de la sfff, il est parfois difficile de trouver une porte d'entrée, mais il y a des livres pour faire réfléchir, pour faire rêver, pour faire rire, pour faire peur... Il me semble que dans tes propres écrits, tu frôles parfois le fantastique, alors c'est un domaine qui ne doit pas t'être si étranger que ça, finalement!
Merci, Ekwerkwe, pour ce commentaire qui ma foi me fait très plaisir
.
Je te remercie, pour Penac. Effectivement, je crois que je vais tout lire de lui, maintenant. Quand on aime, on ne compte pas!
C'est vrai, je ne lis pas de SF, je l'associe trop souvent à des voitures volantes et a des forces du mal aux allures de cyclopes à trois jambes
. Tu me conseilles un titre ou deux, alors?
Je ne laisse jamais de commentaires "pour faire plaisir" à l'auteur.
Question de considération à son égard ! Il "mérite" mieux que ça !
Et là j'ai aimé ce que tu dis de Pennac. C'était l'idole de mes filles, et je crois que cela a fait naitre la "vocation à l'écriture" chez l'une d'entre-elles.
rien que pour ça, cela en valait la peine !!
)
GARDE TOI bien d'écrire pour plaire....
(de toutes façons, lorsque c'est le cas, ça se voit !! et c'est attristant.... )
Bises quand même !!!
AlainX, c'est vrai que je suis pareille. Je ne pose pas de commentaires quand ça ne m'interesse pas, parce que je ne sais pas mentir et que mon commentaire sone "faux".
C'est vrai que Pennac, c'est une chouette idole. ça ne m'etonne pas qu'il soit à l'origine de vocations.
Ecrire pour plaire? C'est un petit dilemne, parfois. Il y a cette envie de liberté, mais en même temps cette complicité avec les lecteurs, qui fait que parfois on a aussi envie de leur faire plaisir. Dans ce but là, c'est sympa
.
Tu vois, c'est un pli à prendre: après le premier c'est beaucoup plus facile!![]()
Sinon, la SF, c'est beaucoup plus varié que les "voitures volantes et les forces du mal aux allures de cyclopes à trois jambes". Pour commencer en douceur, je te conseille les romans de Guy Gavriel Kay (énormes, mais merveilleux), les nouvelles de Ray Bradbury ("Les pommes d'or du soleil", "Un remède à la mélancolie", "Je chante le corps électrique"), ou encore un fort joli conte de Stephen King, "Les yeux du dragon", que tu pourras lire à Gaby d'ici trois ou quatre ans -c'est vraiment un livre pour enfants que les adultes lisent avec plaisir. Voire même "Les gnomes", de Terry Pratchett, pour rire un grand coup (mais un peu jaune parfois).
Ah oui? C'est plus facile aprés le premier pas? Bon...
Je vais (re) jeter un oeil chez les fanes, alors...
Un jeu me plaisait assez (je ne sais plus son nom), celui qui répond aux requetes google.
Je note tes conseils de lecture. Merci ![]()
Comme un roman a été une révélation pour moi. Depuis, en tant que bibliothècaire, ce livre me sert de référence dans mes conseils de lecture.
Une revelation? Whouha!
Moi je dirais que simplement il change ma vie... de lectrice
.
Grâce à mon ami, j'ai découvert Pennac il y a un peu plus d'un an. J'ai presque tout lu même Comme un roman et Chagrin d'école, j'ai beaucoup aimé. C'est facile à lire, agréable et quand on a finit, on est heureux. Pour le livre de Nicole Versailles (pardon Coumarine), j'attends sa sortie au mois de juin (en France). Je me le fais offrir.
Dasola, j'aime bien "quand on a fini, on est heureux"...
Sauf qu'on aimerais parfois que certains livres ne se terminent jamais
.
Merci de la visite.
Bonsoir Val, j'ai lu Chagrin d'école et j'ai terminé récemment Tout d'un blog (qui m'a été dédicacé par coumarine). Vous parlez très bien de ces deux oeuvres (Tout d'un blog est à recommander à tous les blogueurs). J'espère que cela donnera envie de les lire à ceux qui vous lisent. J'ai découvert Pennac grâce à mon ami. Pour le blog, comme dit Nicole Versailles, on est content d'être lu et commenté. Bonne soirée.
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