Cet amour était source d’un grand enthousiasme. J’y étais éblouie par ce qui me paraissait être plus grand que moi. 

Des conversations passionnées et ses idées -hautement supérieures- faisaient écho en moi, et loi. 

 

Et puis arrive parfois une brèche malheureuse. De celles qui rendent un Dieu tristement et piètrement humain.

Après l’amour, vint la Réalité affreuse, sadique, cruelle. 

 

L’heure fut à la déception, puis à la haine. Coulèrent des larmes de désillusions et de chagrin. 

 

Du temps a passé. Je l’ai revu. 

Plus de haine, plus de peine. Plus d’amour évidemment.

 

Il ne reste que du mépris. Une sorte d’indifférence dédaigneuse. Que je réserve à ceux qui n’ont pas la grandeur d’âme que je réclame sans plier.