29 mars 2008
Malédiction
C’est quoi, cette période de malchance qui nous poursuit ? Hein ? Arf…
Vendredi j’avais la maman de Manu chéri au téléphone ( comme d’habitude, quoi…). Elle m’appelait pour cette chose pour laquelle elle m’appelle tant : la mariage ! Ben oui, elle avait de très bonnes raisons !
C’est vrai, quoi ! On aura peut être une voiture bordeaux. Tu entends ? Bordeaux ! ça serait bien, ça ? Et puis aussi, pour les tenues des garçons… on se demandait si on devait les prendre blanches ou beiges ? Tu préfères quoi ? C’est vrai que le blanc, c’est assorti aux robes des petites, mais en même temps c’est salissant, pour des garçons, non ? Tu en penses quoi ? Dis quelques chose…
Vous voyez le genre…
Moi, évidemment, mes préoccupations étaient tout autres :
- Et… pour les vacances ? On se demandait si on ne pourrait pas rester trois semaines (trois semaines !) chez vous cet été… ça nous ferait du bien, la campagne… Et puis les enfants, ça leur plairait beaucoup (et nous aussi), l’air du Perche ! On se reposerait du mariage. Et puis, si vous nous confiez les clefs de votre maison (ben oui, vous aviez cru que je voulais cohabiter trois semaines, lecteurs ?) , on vous garderait Volcan et Sephora (les toutous).
- …
- Vous ne voulez pas nous confier votre maison ?
- Si, si… Venez si vous voulez, et le temps que vous voulez… Mais…
- Quoi ? Y’a un problème ?
- Ben… Volcan est mort. On ne voulait pas vous le dire pour le moment, avec vos soucis de voiture , et les vols, et les travaux, et puis le mariage..
- …
- On pensait vous le dire à Pâques mais vous n ‘êtes pas venus..
- Parce qu’il est mort quand ?
- Il y a dix jours.
- …
Voilà !
On leur avait confié parce qu’on craignait pour la santé de notre chienne (qui a neuf ans et dont la santé de fragilise de plus en plus), et notre gros toutou de quatre ans à peine a succombé d’une crise d’épilepsie il y a une dizaine de jours. La vie est bizarre, parfois.
On ne l’a pas dit aux enfants (le silence en vue de protéger est une maladie qui se transmet de mère en fils, certainement !). Nous verrons ça en mai, juste avant le départ…
Depuis, on est un peu malheureux…Quelle poisse ! On est tristes mais on se dit que si on l'avait gardé, les enfants (et moi) l'auraient retrouvé mort un matin, dans le salon... pfff!
C'est trop de chagrin! Les poissons rouges, passe! Mais les autres animaux, c'est trop de chagrin! Aprés, on se l'est promis, on n'en reprendra pas!
PS : je poste un second billet ce soir parce que demain dimanche je ne serai pas là de la journée (c’est le vide grenier de l’école maternelle, vous comprenez…).
A demain soir et bon dimanche à tous.
23 septembre 2007
Ici
Le brouillard était epais ce matin. De la brume à perte de vue.
Ici que des champs. Pas de voisins. Biensûr, on apperçois des maisons, au loin, mais leur petite taille laisse à penser qu'elles sont dressée à plusieurs centaines de mètres.
Que des champs et de petits bois. Pas une forêt d'arbres trés hauts, mais de petits bosquets touffus.
La grande maison n'est entourée que de champs. Rien d'autre.
Seule preuve de vie humaine aux alentours: la ligne de chemin de fer. La journée, on ne voit pas les trains. De jour comme de nuit, on est un peu trop loin pour les entendre passer, mais la nuit tombée, on aperçoit cette lumière qui se deplace. Un train passe. La ligne de TER Le Mans-Paris, qui s'arrete dans toutes les petites gares...
La gare? Trois bon kilometres. Belle-maman vit à l'éxterieur du petit bourg, dans un hameaux, qui ne contient qu'une seule et unique maison: la sienne! On ne peut être plus tranquille.
Trois kilometres pour une gare, une boulangerie, un troquet, un fleuriste...Cinq pour le premier super marché. Douze pour l'hopital (et sans maternité) C'est pas beau la campagne?
Bon, nous nous egarons! Au plus simple, j'ai dit (j'sais pas faire..)
Du vert! Du vert et de la brume matinale. Des arbres. Des champs. Des vaches et des chevaux.
Plus de lièvres malades et d'animaux sauvages. Disparus! Envolés!
Ce matin, à neuf heure pile, les tirs des fusils matinaux ont gaché le spectacle! Les utilitaires étaient garés partout. Les bottes en caoutchouc et autres vetements kakis étaient de rigeur!
Pauvre betes!!!!! Si c'est pas malheureux de vivre au beau milieu de cette faune et de cette flore, sans voisins, entouré de colines bien vertes, et de brume délicieuse, et d'entendre raisonner ces foutus coups de carabine!
Heureusement, ils ont du arroser ça à midi! L'apres midi, sont pas revenus!
Une année (vrai de vrai), lors d'une ballade en forêt (à l'epoque on n'avait pas d'enfants) un bon chasseur avait épaulé à la vue de ma chienne. Soit disant que de loin "on aurait dit une biche".
J'ai besoin de préciser que c'était aprés le dejeuner?
23 août 2007
J’ai abandonné mon chien…
Nous avons profité d’un séjour dans l’Orne pour abandonner notre jeune chien. Il n’a que trois ans ! Nous l’ avons laissé là bas car nous n’assumons plus…
Nous l’avons abandonné… peut être pour quelques semaines, peut être pour toujours ???
Volcan n’est plus ici avec nous, et cela ne nous rend pas vraiment tristes !
Mouarf !
C’est pas l’exacte vérité (même si il est vrai que nous n’avons pas ramené Volcan ici).
La voici la voilà la traduction vraie :
Volcan a trois ans. C’est un gros gaillard farceur, mais on l’adore.
Nous avons aussi Princesse, qui a huit ans et dont la forme décline un petit peu.
Comme à chaque fois que nous partons là bas, nous emmenons nos chiens avec nous. Ils aiment eux aussi aller en vacances chez Papy et Mamie. D’ailleurs, ils y vont également quand nous partons en vacances.
Comme à chaque fois, donc, Volcan et Princesse nous ont accompagnés chez Mamie et Papy. Ils aiment bien être là bas. Le demi hectare disponible les change de nos quatre cent mètres carré de terrain de jeu.
Surtout Volcan !
Il aime la campagne. Il aime courir. Il aime les ballades avec Papy, et il aime le suivre au jardin. Volcan, c’est un chien de la campagne.
Princesse, c’est une chienne de maison. Elle préfère le calme et la sieste au fur et à mesure qu’elle avance en age. C’est qu’elle vieilli !
Papy, alors que nous étions à table, nous a appris qu’il allait bientôt chercher un chien. Un autre chien, car chez Papy et Mamie il y a déjà un petit carlin. Papy veut un bon chien de garde, mais pas seulement…
Il veut un gentil chien qui le suive partout, aussi bien pendant son footing, qu’à la maison, au jardin, en voiture…
Papy nous a dit qu’il aurait aimé avoir un chien… comme Volcan !
Papy aime bien Volcan, et quand nous somme là bas, il est contente de l’avoir pour lui. Il le sort, il joue avec, il l’emmène en ballade, comme si c’était le sien.
Nous avons voulu faire plaisir, aussi bien au chien qu’au Papy…
Volcan est resté en vacances là bas, pour quinze jours.
Il n’a même pas essayé de partir avec nous à notre départ. Il est content, le chien !
Papy aussi est content. Il aurait bien aimé l’avoir pour toujours, mais deux semaines, c’est déjà ça…
Nous sommes rentrés sans lui à la maison. On pensait qu’il manquerait à Princesse, mais non…
Elle est au calme, elle ne subit pas les envies de jeux de notre gros chiot. Elle dort. Elle se repose. Nous aussi on se repose, hihi !
Avec Manu on a réfléchi et discuté…
Nous verrons déjà comment se seront déroulées les vacances de Volcan à la campagne.
Si on lui a pas manqué, si il a été malheureux, si Papy assure…
C’est triste de se séparer d’un chien ?
Ça va, on le verrai autant de fois qu’on le voudrait. Ce qui serait triste, ce serait qu’on lui manque. Dans ce cas, il rentrerait… mais si il est bien là bas, paut être que le séjour se prolongera.
Princesse se repose. Elle n’a pas la santé, en ce moment. Les vacances de Volcan semblent lui faire du bien.
Si Volcan adoptait Papy et Mamie, on aurait plus de temps pour prendre soin de ses vieux jours.
A suivre…
25 juin 2007
Volcan le terrible
Oui, il a encore fait des siennes !
Bon, je ne vous parlerai pas, un long billet durant, de notre nouvelle piscine qu’il a croquée . Elle avait trois semaines, cette piscine. Elle n’a servi que trois fois. Nous nous sommes absentés. A notre retour elle était percée de toute part. Non, pas percée, mais mangée, croquée, déchiquetée !
Le foufou s’est pris une belle trempe. Bien sur, j’ai protesté. Nous n’étions pas là, nous n’avons aucune preuve. Chéri n’a pas respecté la présomption d’innocence ! Réponse de l’Empereur :
- Qui à part ton stupide chien aurait pu dévorer la piscine ? Princesse ? Non ! Alors c’est lui et il va s’en rappeler.
- C’est bizarre, quand même, Chéri, l’année dernière il n’y avait pas touché.
- Soit précise ! Il n’y avait pas touché alors qu’elle était en service, mais l’a croquée une fois vidée et dégonflée.
- C’est ta faute, tu aurais du la plier et la rentrer !
- Oui, c’est de ma faute si ton imbécile de chien mord dans tout ce qui est à sa portée.
- C’est encore un bébé…
- A 3ans, un chien n’est plus un bébé. Quoi que… en équivalence, il a ton age cette andouille !
Bon, ça, c’est fait ! Je préfère ne pas m’étendre plus. Volcan, et moi même, sommes en sursis et n’avons plus droit à l’erreur. Vous l’aurez compris. Passons à la suite.
Un après midi de la semaine dernière, j’entend couiner mon chien. Mince, il a du vouloir passer par dessous la clôture et est coincé ! Je sort pour le libérer. Non ! Il se bat avec une bosse sombre. Je le vois tourner autour, s’en approcher, reculer. De loin la bosse sombre au sol ressemble à un tas de terre sortis par une taupe. Une taupe ? Il n’y a jamais eu de taupe, ici ! Bizarre. C’est bizarre aussi que mon Volcan prête autant d’attention à un vulgaire tas de terre. Je le trouve stupide, parfois, mon chien, mais là…
Je m’approche prudemment pour m’assurer que mon chien n’a pas totalement perdu la raison, et pourquoi il a couiné en essayant de palper cette fameuse masse sombre. « Pas possible ! Hallucinant ! Incroyable ». La masse sombre au sol était en réalité un ENORME hérisson ! Il était gros et rond comme un ballon de football, comme… heu… comme un gros tas de terre déposé par une taupe !
Il faut être aussi bête que son chien, pour s’émerveiller autant à la vue d’un animal comme cela, non ? C’est que moi, je n’avais jamais vu de hérisson aussi gros et qui plus est, vivant, et d’aussi prés, et dans mon jardin par dessus le marché.
C’est bien beau, tout ça, mais il va falloir le déloger de là, car :
Volcan va continuer de tenter de jouer avec lui, et va se piquer.
Peut être même que mon taré de chien va le blesser.
Gabriel, après sa sieste, ira jouer dehors, et là… aie aie aie !
Après quelques minutes de réflexion (me faut au moins ça) , j’ai la bonne idée de l’enlever avec délicatesse à l’aide d’une pelle (faudrait pas qu’il me pique) et de l’inviter à regagner le champs d’ou il vient probablement. C’est chose faite. Malgré tout, une question : comment et par ou un animal si gros est il parvenu à entrer dans notre jardin muré et clôturé ? Mystère.
L’incident est clos. Valérie sera contente de raconte cette anecdote à son homme le soir.
Cette nuit, alors que nous dormons fenêtres ouvertes (fait chauds ici) , je suis réveillée par un drôle de bruit. Comme un miaulement. Comme un cris de plainte. Comme des pleurs de chaton blessé. De temps en temps, aussi, les grognements joyeux de mon chien quand il a reçu un nouveau jouet. OH MON DIEU ! Je me lève illico…
Je regarde par la fenêtre. En effet, mon cruel chien a comme une masse noire (encore) dans la gueule. Il la secoue dans tous les sens. Cette petite masse noire pousse d’insupportables petits cris plaintifs.
Val irait bien voir, mais elle est craintive, elle aussi. Manu sera donc réveillé. Elle est comme ça, Val. Elle revendique l’égalité homme femme quand ça l’arrange.. mais il est des situations auxquelles seul un homme, un vrai, peut faire face (quelle mauvaise foi quand j’y pense !) . Manu, les yeux encore fermés, se lève et sort, muni d’une torche et d’un bâton, au cas ou…
« Si c’est un chaton, ramènes le, ce serait vraiment trop triste, nous essaierons de le soigner ». (je tremble à l’idée que mon chien ait fait du mal à un chat)
Volcan est sommé de lâcher l’animal. Il entre de lui même au garage, craignant la sanction.
« Non, c’est pas un chat, c’est un petit hérisson. Approches. Trop tard, il est inerte.. et mort » !
Non ! Les chiens son loin. Le danger est écarté. L’animal , qui avait fait le mort pour être abandonné et se faire oublier, et bien vivant. Nous examinons la bête. Celui-ci est petit. Il est gros comme une balle de tennis. Ces « pics » sont tout fins, trop fins pour piquer mon violent chien. Nous le reconduisons vers la sortie.
-Il a eu de la chance, dis-je.
-J’sais pas, si il est blessé, il va pas survivre…
-Au lit !
-Les chiens resteront au garage cette nuit. On leur ferme la porte, ça évitera qu’ils nous réveillent encore une fois…
Ce matin, je ne sais pas pourquoi, mais j’ai voulu jeter un œil au jardin avant de lâcher mes chiens aussi assoiffés de sang et cruels que des toréadors, des chasseurs, des organisateurs de combats de coqs (et paf !), à la différence qu’eux n’ont pas conscience de la souffrance qu’ils infligent…
Bon sang, le petit hérisson a survécu. Mieux, il est revenu, l’effronté. Ca ne peut être qu’un hérisson suicidaire. Aller, la pelle… « si la vie est devenue trop dure pour tes petites épaules, suicide toi, mais pas chez moi ! ». Le hérisson est foutu à la porte de mon jardin. Moi, je me pose toujours la même question : comment ils font pour entrer ? Mince alors, même une balle de tennis ne passe pas entre les mailles de la clôture !
Le hérisson n’a pas compris. Il va falloir acheter une pancarte « Chien cruel » et la mettre sur la clôture. Mais ça sait lire un hérisson ? On peut toujours essayer !
A l’heure qu’il est, le hérisson, posé par mes soins à plus de vingt mètres de mon grillage, est revenu. Il nargue mes chiens a l’affût de l’autre coté du grillage. Il est à moins d’un mètre de chez nous. Je pense que je vais rentrer mes chiens, et le guetter. J’ai vraiment la curiosité de savoir par ou il s’introduit dans notre propriété privée !!!
04 juin 2007
Les fugues de Volcan
C’est qui Volcan ? C’est notre chien, enfin un de nos deux gros chiens. C’est le plus jeune, il a trois ans. Notre Princesse atteint les huit années au compteur. Volcan, il paraît que c’est mon chien. Notre chienne, elle, est la propriété de mon bien aimé. Chacun le sien, comment ça se fait ? Il se trouve que Princesse fut offerte, encore bébé, à Manu par ses parents a un moment de sa vie ou il se trouvait bien esseulé. Volcan est arrivé bien plus tard. Si vous avez cinq minutes je vais vous raconter par quel ironie du sort je l’ai fait entrer dans notre foyer.
Tout commence il y a dix huit mois maintenant. Mon amour était déjà partis travailler en Charente Maritime depuis un bon mois, nous laissant seuls, Bébé-Gaby et moi. Je devais honorer ma période de préavis avant de pouvoir quitter mon emploi. A Rémalard, seuls tous les deux, le temps ne passait pas. Nous nous languissions de rejoindre papa la bas. On s’ennuyait un peu, tous les deux, surtout moi. J’entendis parler a mon travail qu’un couple de jeunes mariés sur Nogent le Rotrou voulait de débarrasser de leur gros toutou. C’était un boxer, me dit on, « le même que le tiens, en plus gros ». Ils le bradent, ils n’en veulent plus. Ca prend de la place, ça fait des bêtises, et les gosses ne s’en « servent » plus.
Je pourrais toujours aller le voir, pourquoi pas ? Je n’ai pas grand chose à faire, après tout. Nous en avions déjà un, un deuxième aurait été de trop, mais contre tout bon sens, je voulut voir ce chien. J’y alla. Le chien était foufou, il se comportait encore un bébé, un bébé de dix huit mois passés. Il était tendre et affectueux. J’ai craqué. Une deuxième visite plus tard, un cheque signé, et ce gros plein de poil était à moi. Mon amour ne le sut qu’a son retour un week end. Il ne m’en voulu pas, seulement « tu t’en occuperas ». Oui, bien sur, je m’en occuperai ! Moi, les chien, ça me connaît ! Pffff ! Il n’en est rien. Je n’avait jamais eu de chien. Mais j’ai craqué, alors… j’assumerai.
Volcan a donc été de la partie quand nous avons tous quitté maison et amis. Depuis un an et demi, nous sommes, pour notre plus grand bonheur, chiens, enfants, grands, réunis. Mon chien, je m’en occupe vaguement. Des câlins ? il n’en manque pas. Des croquettes ? Il en a ! Des jeux ? à volonté. Du dressage ? La par contre je manque de sévérité. Alors que notre plus toute jeune Princesse est très sage, mon chien fait de vrais ravages. Les bêtises, je ne les compte plus, mais mon Bien aimé, lui, me fait souvent remarquer, que c’est mon chien, et que j’avais juré de bien m’en occuper. J’assume mon manque d’autorité. Mon chien, il n’est pas si mal éduqué. Il n’est pas violent, il n’est pas méchant. C’est juste un filou, un petit voyou.
Samedi soir dernier, alors que j’étais occupée a traîner sur la blogosphere, je reçu un message de ma cousine, me demandant si j’avais reçu son courrier. « Attend, heu… courrier… ben non ! Nous avons été absents la journée durant, je ne suis pas allée récolter le courrier ! J’y vais de ce pas, et je te dis ça ». Merci ma cousine, pour ce petit mail ! Merci de m’avoir envoyé au courrier ! Si je dis ça , c’est parce que ce soir la, je retrouvai mon chien sur la chaussée. Ce coquin de chien était sur la route. Il se promenait. Bien sur, après l’avoir doucement sermonné, je le fit entrer.
Comment avait il fait ? Je pose la question à mon bien aimé, qui n’était pas vraiment décidé a m’aider à chercher. Monsieur souriait. Il était content. Sa chienne, bien élevée, n’avait pas quitté la maison. En réfléchissant seule au déroulement de la journée, j’en vint à la conclusion qu’avec tous les allers et retours que nous avions fait, on avait du laisser la porte ouverte à un moment donné….et que seul le chien avait du remarqué cette opportunité. Dans le doute, les chiens dormirent cette nuit la au garage enfermés.
Dimanche matin au petit déjeuner. Manu s’est enfin calmé. Je lui pardonne pour ces moqueries de la veille. Lui promet de surveiller le chien ce matin. Pour le moment, c’est bon. « Déjeunons, les animaux sont tous deux à jouer dans le jardin. » Après cinq minutes d’inattention, il en manquait un. Je vous laisse deviner lequel grrrr ! Comment ça se fait ? Le jardin est parfaitement clôturé. Je vais devoir aller le chercher. Imaginez moi un dimanche a neuf heure passées, en pyjamas dans les rues de mon quartier, à la recherche de mon chien égaré. Ouf, je l’ai trouvé. Volcan est filou, mais pas désobéissant. Je le vois, il me suit et rentre a la maison tête baissée. Bien sur, en rentrant, on me fit des reproches, parce qu’une fois de plus, je ne l’avais pas grondé.
Verdict : le grillage est percé.
« Logiquement, c’est à toi de vérifier l’état de la clôture et de la réparer. Ma chienne n’a pas bougé. Je ne vois pas pourquoi un trou me préoccuperai ». Quelle mauvaise foi affichée ! Après quelques discussions houleuses en cette matinée qui pourtant avait bien commencé, mon ce-matin-moins-bien-aimé fiancé alla a reculons réparer le grillage que mon gentil chien avait rongé. Si on tend bien l’oreille vers le fond du jardin, on entend encore l’écho d’une voix agacée qui répète sans fin « si t’était mon chien, je t’aurai collé une bonne raclée. J’ai que ça à ***** un dimanche matin que de réparer tes *******, ****** de chien ! ».
La fâcherie est passée. Les disputent sont terminées. Malgré tout, mon bien aimé m’a quand même depuis fait remarquer que dans trois mois nous déménageons dans une maison non loin de la nationale, et que l’addiction de mon animal pour ses escapades pourrait la bas lui être fatale.
Valérie, fais toi violence. Un bon dressage t’évitera bien des souffrances.
