02 juillet 2008
Serai-je là ce soir?
Je suis incapable de le prévoir.
Soit je pourrai revenir en fin de journée, soit je ne pourrai pas avant... je ne sais pas!
Je pars vendre mon PC dans une boutique d'occasion informatique.
Le but étant de m'équiper d'un portable à la place.
Est-ce qu'il y aura ce que je cherche et dans mon budget? Mystère!
Mais je prèfere le faire tout de même... ou bien, sans portable, je serai privée de vous durant mes trois semaines de vacances d'été (Rassurez-vous, ça fait des mois que je songe à échanger mon PC contre un portable, je ne suis pas accro au point de vouloir échanger mon outil sur un coup de tête à l'approche de l'échéance!).
Je vous dis à tout à l'heure... ou alors à bientôt ...
Bises... et croisez tout de même les doitgs!
01 juillet 2008
Bon, un tag, alors...
4 emplois que j'ai fait dans ma vie
Assistante de documentation technique, assistante de gestion, magasinière, baby sitter
4 films que je ne me lasse pas de voir
Le silence des agneaux, le sixième sens, le père noël est une ordure, les autres
4 endroits où j'ai habité
Je n’ai vécu qu’en Charente, dans le Perche et en région parisienne
4 émissions de télé que je regarde
Je ne regarde pas souvent la télé. Parfois, si un sujet m’intéresse, je regarde Envoyé spécial. Sinon, je jette un œil ou je tends une oreille quand Manu regarde les émissions de Ruquier ou de Fogiel.
4 lieux de vacances
Ma région ! C’est les vacances une bonne partie de l’année.
Le Perche, parce qu’à chaque vacances nous sommes tentés d’y faire un saut.
Le Béarn.
La Bretagne.
Chaque fois que je vais sur internet
Ebay, mon forum préféré, canalblog et ma banque.
4 plats que je ne mangerais jamais
Les trippes, les abats, le cheval, et le poisson cru
4 endroits où j'aimerais être
Chez vous ! Vous rencontrer et visiter vos jolies région à tous…
4 personnes qui répondront à ce questionnaire
Quatre ? Oh, non… tous ceux qui ont envie de répondre .
26 juin 2008
Vieux classique …
Mon carlin déprime. Sa bimbo n’a plus d’argent pour acheter à manger. Et ma phrase réconfortante : « Souris et la vie te sourira ! » n’a eu aucun effet sur lui.
Je pense qu’une petite fellation lui rendrait le sourire mais je ne connais pas de femelle. Ou alors, si, mais elles sont toutes soumises à leurs époux. Faute de mieux, je lui ai donné le lien d’un blog d’épouse soumise. J’espère que ça fera l’affaire…
Cet après midi, en bonne maitresse de maison, j’ai préparé ma sauce au roquefort, avant d’aller me procurer du lierre à croissance rapide pour mes panneaux de bois.
Ensuite, j’ai dû lâcher mes enfants pour partir retrouver Charles Ingalls. Le pauvre avait glissé dans la piscine et prenait depuis du café en intraveineuse, plutôt que de prendre des bains de pieds à l’aspirine.
Faut dire qu’une fois, il avait pris trop d’ibuprofène d’un coup, ce qui avait compromis sa participation à la course contre la faim à Longny au Perche.
PS: Un carlin (et ma fille)
21 juin 2008
C'est déjà samedi!!!
Je sais bien, qu'il n'y a pas eu de billet hier déjà... En fait, cet aprés midi, il a fait très chaud et j'ai emmené les enfants à la piscine... ça vaut tous les billets du monde, non?
Mais... c'est la fête de la musque, alors je vous offre un de mes coups de coeur du moment...
Oh, et puis une autre... et aprés je file... à la fête de la musique, justement!
17 juin 2008
Amie
Ton image, ton visage, tes messages, ta web page
Ta boite mail, , ton phone-tel, ton courriel
L’amitié, entre nous, c’est toujours entre deux fils,
L’amitié, entre nous, ne tient pourtant pas qu’à un fil.
Pas de café, pas de baisers, jamais croisées
On sauvegarde notre amitié dans des fichiers rangés
On s’échange des baisers téléchargés, copiés collés.
Virtuel, artificiel ?
Un clic pour te visiter, une croix pour te quitter,
Pas de virus dans notre entente, pas d’erreur d’url
On s’écrit, on se lit, on se mail,
On se commente, on se fréquente
Et un jour, pourvu qu’un jour…
Bon anniversaire sœurette !
04 juin 2008
Un commentaire ?
Comme ma plume sèche, je me tourne vers les maths. Quelques rapides calculs m’ont dévoilé des choses intéressantes (enfin, pour moi seule, mais c’est déjà pas mal).
J’ai eu la curiosité de calculer des données statistiques concernant les commentaires reçus sur ce blog.
Bien sur, il aurait été plus significatif de le faire sur une plus longue période, mais vous comprendrez bien que la chose est fastidieuse (quand même !). Alors, je me suis contentée de faire les calculs sur la période (de référence) d’un mois. A mon avis, ce panel reflète assez bien la réalité de ces derniers mois. Mais ça, ce n'est qu'une pure supposition.
Le blog à Val ? Beaucoup commenté ? Pas tant que ça, figurez-vous !
Déjà, sachez que je poste 26% de la totalité des commentaires. Etonnant, non ? Je me commente moi-même. Enfin, en fait, il s’agit plutôt des réponses à vos commentaires et de quelques fantaisies… Mais, sachez que je suis celle qui commente le plus mon propre blog ! Un quart des commentaires ! Enfin, en même temps, personne ne pourra me le reprocher ! J’suis chez moi !
Ça m’a bien fait rire, même si je m’en doutais un peu.
Pire !
Val, Janeczka et Aude sont les auteurs, à elles seules, de presque 50% des commentaires postés ici le mois dernier ! Mouarf ! Bon, heu… les filles… merci, alors ! Vos bavardages et blagounettes me font toujours plaisir.
Bon, on peut trouver des stats à l’infini…
Un autre !
Un peu plus de 11% des commentaires ont été postés par des garçons. Et ça, c’est chouette ! Je me demande bien ce qu’il en était en 2007, mais à mon avis on en était très très loin !
Allez, quelques autres juste parce que j’aime bien calculer. Concernant les circonstances de « rencontre » des ces lecteurs amis, tiens…
Il se trouve que presque 6% des commentaires ont été postés par des blogamis que j’ai rencontré, à l’époque, sur paroles plurielles. Merci, Paroles Plurielles…
Un peu plus de 12% des commentaires ont été postés par des blogueurs que « c’est moi qui les ai trouvés ». Merci, Val, d’avoir cliqué au bon endroit, et au bon moment, au hasard de l’annuaire des curiosités.
Un truc plutôt intéressant à relever :
Pas moins de 18% des commentaires publiés ont pour auteur une personne que j’ai rencontrée chez Papistache ( j’ai pas séparé les chroniques des papistacheries car ma mémoire me fait défaut). C’est tout de même notable, non ? Merci, Papistache !
Et 12% des commentaires publiés ont pour auteur une personne que j’ai rencontrée chez un autre de mes blog amis. Merci, blog amis… vos blogs sont de magnifiques carnets de bonnes adresses !
9% des commentaires sont postés par des gens qui sont venus chez moi spontanément. C’est chic, ça ! J’adore les surprises !
Malheureusement, en revanche, moins de 2% des commentaires postés le sont par des amis à moi (je veux dire, par des gens que je connais dans la vraie vie et à qui j’ai moi-même donné l’adresse du blog). C’est peu ! Mais… en même temps, je la donne au compte goutte, l’adresse !
Et puis, parce que ma mémoire n’est pas sans faille, le reste des commentaires reçus, je ne sais plus comment j’ai « rencontré » leur auteur.
C’est amusant, hein ?
Non ?
Ben moi, ça m’a divertie, ce petit jeu de statistiques.
C’est déjà pas mal…
Même que, j’ai dû pour cela calculer la part des commentaires déposés par chacun de vous. Et même que je peux éventuellement vous donnez votre chiffre (Non, non, Janeczka, y’a rien à gagner !).
03 juin 2008
Retour de l’au delà
Je suis revenue.
J’ai des blogs à visiter.
J’ai deux travaux à écrire pour les fanes.
J’ai mon défi pour samedi à rédiger.
J’ai des nouveaux défis à réceptionner et à mettre en ligne pour samedi.
Je suis revenue mais pour un éventuel billet ici, je reporte encore un peu.
Et puis merci pour tous les gentils messages...
27 mai 2008
Monologue
Allez, Val, écris ton billet, va ! Raconte ce que tu veux . De toute façon, c’est pas grave, tes lecteurs sont indulgents ! T’as pas à avoir peur, ça sera pas la première fois (ni la dernière) que tu postes un billet pour rien.
C’est dur, en ce moment, niveau blog. Ouais, c’est un peu hard… Tu manques d’idées. T’as perdu l’inspiration. T’as aucune impulsion d’écriture. Tu te forces un peu. Enfin… Oui et non. Tu ne sais pas renoncer à ton billet quotidien. Tu détestes ça. Ça te coute ! Alors, ben tu arrives quand même à faire illusion. Tu trouves des mirages d’idées. En creusant. Le soucis, c’est que tu dois creuser profond en ce moment, pour enfin dénicher une minuscule idée, que tu exploites à outrance.
Tu les fatigues, tes idées. Tu les uses, et tu les épuises. Tu en voles à d’autres. En temps normal c’est pas grave. Sauf que là, tu ne sais pas les renouveler. T’essayes de lutter. Tu te retrousses les manches. Tu attrapes ta pelle et tu creuses profond pour en trouver une potable. Chercheuse d’ or, tu fouilles en vain et ne trouve que des petits verts, faute de pépites. Lassée, tu renonces. Tu fais autre chose en pensant que l’idée originale tombera du ciel au moment ou tu t’y attends le moins. C’est déjà arrivé.
Sauf que là, ça n’arrive pas. Les heures passent, et t’as toujours aucun plan pour ton billet du jour. Tu t’agaces. Tu as peur. Et si ça n’était pas passager ? Et si Val disparaissait, du jour au lendemain ? Ou, non ! Plus cruel ! Et si Val perdait quelques lecteurs chaque semaine, jusqu’à ne plus en avoir un seul (ou quelques uns, les plus proches, par sympathie, ou compassion ?). Et si Val était oubliée du jour au lendemain, au fin fond de la terrible et impitoyable blogosphère ? Elle serait vite remplacée. Tu le sais. Tu serais peinée, mais tu ne pourrais rien y faire. Un jour, Val disparaitra. Tu en as bien conscience. Tu aimerais juste que ça n’arrive pas maintenant. Tu tiens encore à ton blog. Mais qui sait ? Les modes vestimentaires passent tellement vite, et puis les passions amoureuses… Qu’en est-il pour les pages web?
Si encore tu négligeais ton blog temporairement pour écrire de belles choses ailleurs… au moins tu serais fière de toi. Fière et occupée à écrire. Là, non. Ne te mens pas, Val ! Ce n’est pas le cas. Tu dois rendre une nouvelle avant dimanche . Tu la lis, la relis, et tu ne l’as toujours pas imprimée. Magne ! En fait, tu hésites encore à l’envoyer. Tu la trouves mauvaise. Soit honnête ! Au moins avec toi-même. Elle est faible à pleurer. Peut-être que si tu avais la pêche, tu l’aurais carrément effacée. Un soir, tu aurais ouvert ta page word toute blanche, et ta boite à imagination, et t’aurais tout recommencé. Là, tu sais bien que tu ne peux pas. Elle est vide, ta foutue boite ! Et ça t’énerve !
C’est pareil partout. T’as pas d’idées. T’as perdu ton imagination. Tu rêves d’écrire une fiction. Peut-être une autre pièce ? Peut-être une nouvelle ? Oh, oui, ces choses que les lecteurs aiment bien, avec « la suite demain ». Tu adores ça ! L’ivresse de devoir écrire l’épisode du lendemain dans l’urgence…
Tu aimerais, mais rien ne vient.
Ça t’énerve, d’être en attente. Ça t’ennuie, cette paralysie.
Ben fais une pause !
Ben oui, parfois, ça peut être bien commode, une pause. Sauf que toi, là, t’en ai pas envie !T’as la rage d’écrire, en ce moment (comme souvent). T’as le clavier qui t’appelle. Tu rêves de mots et d’histoires. T’as soif de produire, et ça grouille dans ton ventre, et ça brûle, et ça te consume, et ça te mange !
T’as de cruelles pulsions d’écriture, mais pas d’illuminations. Une tête vide !
Tu imagines…
Tu imagines que tu ressens plus ou moins ce qu’un homme doit éprouver quand, fou de désir, jusqu’à l’étourdissement, il pense qu’il va enfin pouvoir satisfaire sa libido, mais que, au crucial moment de l’assouvissement, il est subitement victime de ce trouble si ordinaire dans l’universel, mais si frustrant et blessant quand il en est atteint singulièrement…
Oui. En ce moment, t’as des pannes. A l’heure du passage à l’acte, t’as des pannes d’inspiration. Pourtant, c’est pas l’envie qui te fais défaut…Non seulement elles te frustrent, tes pannes, car le désir et bel et bien là. Mais en plus, elles t’en mettent un grand coup dans ton orgueil !
Alors oui, le blog, c'est parfois l'école de l'humilité!
23 mai 2008
J’en avais même pas encore fait un billet, hé !
Quelle mauvaise vendeuse je fais ! J’aurais vraiment pas pu être commerciale ! Je ne sais pas prêcher pour ma paroisse. J’ai pas encore consacré un billet entier à mon dernier né…
C’est l’histoire de deux filles qui, pour jouer, ont un jour eu l’idée de se défier.
Nombre de témoins illimité.
Seules armes autorisées : un clavier, et des mots !
Pas de perdantes mais que des vainqueurs !
Pourquoi le samedi ?
A vrai dire, je n’en sais rien, mais finalement le sort à bien tranché. C’est idéal, le samedi…
La première fois, ce fut un duel rigolo. Chacune a joué le jeu sur son propre blog. Les lecteurs ont aimé.
Le deuxième samedi, d’autres ont eu envie de jouer, dans les commentaires ou sur leurs propres blogs.
Et puis, après le troisième samedi, non moins suivis, l’idée de concevoir l’enfant s’est imposée. Et elle a plu, me semble-t-il.
Un blog sympathique et accueillant pour y héberger tous les défis ! Comme un petit café du coin ou l’on pourrait tous se retrouver une fois par semaine pour y échanger textes, idées, commentaires, conseils, sourires…
Oh ! Nous n’avons eu aucune ambition ! Au départ, nous nous défiions mutuellement, et ça aurait pu durer longtemps comme ça que nous n’aurions pas arrêté, je pense. Du coup, le simple fait de publier trois textes chaque samedi va au delà de nos attentes… Alors, imaginez un peu notre joie…
Parce que oui, même si ce n’était pas notre visée, ça nous fait plus que plaisir, de recevoir plusieurs défis. Samedi dernier, j’ai été particulièrement heureuse, de pouvoir lire tous ces défis, et puis de voir que chacun commentait chaque texte . J’ai été touchée aussi que quelques habitués commentent tous les textes alors qu’ils n’en avaient pas proposé un.
Plus que le nombre de défis (même si je me réjouis quand nous en recevons de nouveaux), c’est cette convivialité qui me ravit. C’est le fait que chaque texte reçoive toute l’attention qu’il mérite. C’est le respect mutuel. C’est l’échange sympathique et chaleureux. Oui, c’est ça, l’important !
Et puis l’important, c’est l’interactivité ! Moi je suis heureuse (et je suis sûre qu’il en est de même pour les deux autres administrateurs) quand je reçois des idées de consignes dans ma boite mail ! Cet enfant, finalement, il est à tout le monde. Nous ne sommes que ses nounous.
Le week-end dernier, nous étions satisfaites. Vraiment ! Un bonheur de voir un tel échange…
Un bonheur, mais aussi quelques craintes (ben oui, les mamans ont toujours peur quand il est question de l’avenir de leurs enfants...).
Et comment on fera quand… ?
Et si jamais… ?
Et puis aussi…
Nous ne sommes pas des mères excessives qui aiment mal leur enfant en le couvant tellement que ça l’empêche de mûrir.
Parfois, il est bon de faire confiance à autrui et de confier son bébé à quelqu’un de confiance, autant pour se soulager un peu que pour que l’enfant se développe mieux. C’est chose faite.
Ah ! Si ! Une dernière chose :
Evidement, les défis du samedi sont ouverts à tous ! Inutile d’être un Stendhal ou un Proust, ou…
Il faut juste avoir envie de venir s’y amuser.
PS : Si la consigne en cours vous tente, vous pouvez encore nous faire parvenir votre participation ce soir ou même demain…
http://samedidefi.canalblog.com/
18 mai 2008
L’épouse soumise…
Il y a encore quelques temps, je l’aimais beaucoup, l’épouse soumise. Elle faisait rire à l’occasion, pour son côté décalé, et puis elle n’était finalement pas si simulatrice qu’elle voulait le faire paraître.
Une épouse soumise…un terme carrément gros pour une qui va lire à l’occasion les articles des Ni pute, ni soumise !
L’épouse soumise, c’était la combinaison de plusieurs choses que j’aimais bien. La connotation sexuelle, évidemment, pour le clin d’œil espiègle, mais aussi, finalement, un peu d’autodérision. J’ai toujours hurlé contre la servitude à un mari, et pourtant, à l’heure des choix, j’ai fait celui de rester à la maison. Parfois, inconsciemment, je recherche peut-être aussi son assentiment sur bien des points.
Ça m’allait bien, finalement, l’épouse soumise. Ça m’amusait assez.
Seulement, l’épouse soumise, je n’en veux plus ! Elle me contrarie et commence à m’embarrasser. Oh, ce ne sont pas vos remarques. Je les aime bien, vos remarques ! Par contre, les requêtes commencent un peu à m’agacer.
Avant, elles me faisaient sourire. Mais, il y en a de plus en plus. Morceaux choisis :
Epouse soumise et complice perverse
Mon épouse offerte
Un mari pervers prend son épouse soumise par derrière
Une épouse soumise aux désirs sexuels de son mari
Une épouse obéissante et une femme soumise à la domination masculine
Epouse effacée et soumise qui accepte les infidélités de son mari
Epouse soumise, elle n'a jamais opposé la moindre résistance aux ardeurs amoureuses
Et j’en passe ! Mais toutes ces requêtes sont fraiches de cette semaine. Une ou deux par ci par là, c’est marrant, mais trop…
Du coup, j’ai moi-même tapé « Epouse soumise » dans Google. Bonne (ou mauvaise) surprise : le blog à Val arrive en troisième position ! Merde ! C’est pas cool, ça…
J’ai donc décidé d’écrire une lettre à mon époux dominateur pour lui demander l’autorisation de changer le nom de ma catégorie sur le blog. Ci-joint la lettre.
Cher époux,
Je sais bien qu’en tant qu’épouse soumise je me dois d’éviter de me plaindre auprès de toi. La femme idéale est l'épouse soumise, menant une vie discrète et digne, toute de dévouement à son mari.
Pour toi, l'épouse parfait, c'est l’épouse gentille et soumise à son époux, qui l’aime en retour. Je partage ton avis (si tu me l’autorises). Pour empêcher la femme de nuire, il faut qu’elle soit une épouse soumise à son mari, c’est pas toi qui me contrediras.
Que je laisse tomber ma carrière pour me marier et élever nos enfants, en épouse soumise et romantique, passe !
Qu’en mère nourricière, j’ assure la survie de la tribu et soutienne l’arbre généalogique de la famille, soit !
Que, comme toute épouse soumise à son mari, je me doive de t’aider quand le travail presse, reléguant les tâches maternelles au second plan. D’accord !
Mais permets-moi simplement de ne plus rendre la chose publique. C’est devenu très embarrassant.
Avec tout mon asservissement
Ta subordonnée.
Pourquoi tout ce cirque ?
Ben, parce que je suis décidée à changer le nom de ma catégorie. Je fais appel à votre imagination/fantaisie/génie/esprit/malice pour me venir en aide.
Merci !
A vos claviers pour des propositions/suggestions/idées/opinions.
