27 mars 2008
Give me five
Je peux bien me vanter de ne plus regarder la télé (sauf un coup d’œil de temps en temps sur Gibbs quand Manu regarde). Ça n’a pas toujours été le cas. J’ai été intoxiquée, accro, moi aussi.
Ce matin, dans ma voiture, j’écoutais vaguement une station de radio locale. Et puis la chanson a été diffusée. Une madeleine, vrai ! Tout est revenu en un éclair. J’ai été accro à une série télé américaine, moi ! Une fidele téléspectatrice qui attendait avec impatience la nouvelle saison et qui se consolait en regardant en boucle les saisons précédentes.
Une vraie drogue douce. J’ai vu chaque épisode au moins quinze fois, en VF, en VO, j’ai acheté quelques saisons, même. Une inconditionnelle de cette série qu’on adorait ou bien qu’on trouvait débile, c’était selon.
De 1996 à 2006, je les ai suivis. J’ai ri aux mauvaise blagues de Chandler Muriel Bing, j’ai été heureuse pour lui et Monica, j’ai prié pour que Ross et Rachel se marient, j’ai eu de la tendresse pour la bêtise de Joey et pour les frasques de Phoebe.
C’est pas humain, d’être prisonnière d’un tel engouement irraisonnable !
J’avais à peine quinze ans quand j’ai vu le premier épisode. Bon, j’ai regardé jusqu’à vingt quatre ans (et même encore maintenant il peut m’arriver de replonger…). Allez, on va dire que c’est l’adolescence !
J’ai converti Manu il y a six ans. Le samedi soir, je lui imposais (au début, parce qu’après il a aimé) Give me five, sur AB1. Cinq épisodes à la suite, de vingt deux minutes chacun. Deux heures de la même série, en boucle ! Un bonheur ! (Je sais, faut pas être tout à fait normale... J'assume!).
La série a été arrêtée. Bon ! (De toute manière je commençais à être trop vieille pour continuer à regarder et que ce soit normal…). Mais parfois, j’avoue qu’il m’arrive de me taper un petit épisode de temps en temps, quand je tombe dessus… Et honnêtement, le plaisir est toujours là.
Chaque épisode est une madeleine.
Pour le plaisir…
03 octobre 2007
Et si on parlait de sexualité ?
Pas de la mienne, hein ! J’vous rassure toute de suite !
Hier soir, vous savez quoi ? non !
J’ai regardé la télé ! J’étais lasse et insomniaque à la fois… alors j’ai regardé la télé ! Rien de tel pour ne rien faire tout en ne dormant pas !
Le droit de savoir. J’ai hésité… mais le sujet : tin tin tin :
Les français et le sexe ! Ah ! Tiens ! Intéressant ! Je regarde !
De quoi était il question, au juste ?
Figurez vous (vous devez vous en être aperçus) qu’un nouveau phénomène s’étant dans nos contrées : le porno chic. En clair, depuis un peu moins de dix ans, les pratiques sexuelles taboues et cachées avant sont devenues très tendance ! Si, si !
Depuis quelques années, les produits qu’il fallait avant se procurer dans le fin fond d’un pauvre sex-shop sombre (en douce) sont mis en valeur maintenant et leur achat est chose courante. Le marché de jouets, gadgets, et de tout ce qui peut contribuer au plaisir sexuel est en plein expansion. De nouveaux produits arrivent sur le marché chaque année, toujours plus innovants, ludiques, jolis, raffinés, élégant, et à la mode !
Pour les hommes, les produits dérivés du sex ? Pas vraiment, enfin, pas seulement…
Les femmes branchées se mettent au pole-dance ! Savez ce que c’est ? Vous savez, cette danse ou une fille se déshabille autour d’une barre métallique dans un club, la nuit ? Ok, ok, ça s’appelle du strip-tease ! Le plus, c’est que Madame tout le monde peut prendre des cours, maintenant ! Et ça fait fureur !
Les sex-toys pour les filles ? Vous savez à quoi ça ressemble ? Si, vous savez ! Avant, ou se procurer ce genre d’article ? Dans un lieu bien caché ? Pas correspondance ? C’était inavouable et secret !
Terminé ! Fini !
La classe ! Vous pouvez aller vous en procurer un dans une boutique branchée de la capitale spécialisée dans les articles du sexe. Huiles parfumées (et comestibles), jouets à piles, sans piles, à télécommande…Une vendeuse vous conseillera, comme si vous alliez acheter une paire de … bottes !
QUOIIIII ? T’en a PAAAS ? C’est ringard de n’avoir « qu’un mari-et-rien-à-coté !
Si Paris est trop loin de chez vous, vous pouvez toujours faire une réunion ! Comme les tupperware ! Entre copines ! C’est plus intime, c’est ludique… paraît que c’est glamour !
J’sais pas, j’ai pas testé … mais j’aime bien imaginer que je m’y rend et que j’en informe chéri de mon cœur. C’est sa tête, en vrai, que j’aime bien m’imaginer.
J’émet des hypothèses : air dubitatif, amusé, contrarié, vexé, surpris , fâché, interloqué ?
Il paraît même qu’on peut acheter des phéromones pour provoquer le désir de l’autre… efficacité non-prouvée !
Tout un programme !
Les hommes, ben quand même, ont la chance, si ils veulent, qu’on leur offre (moyennant 8000 euros) la possibilité d’acquérir une jolie poupée, plus vraie que nature !
Voilà, en gros, le résumé du documentaire.
Bon, passons aux choses sérieuses !Je veux dire, mes impressions sur tout ça.
Impressions car je n’ai pas d’avis tranché sur tout ça, dans le genre « c’est bien » ou « c’est pas bien ».
Déjà, chacun est libre, et puis moi, ça m’amuse, ce petit pied de nez ! Je trouve ça amusant, cette légèreté. (J’ai lu que ça sidérait beaucoup de monde…mais moi j’vois pas le mal)
Ce que j’ai le plus considéré, c’est le marché des sex-toys… appelez ça comme vous voudrez. Ben oui, ça m’a amusée, tout ça. Pas seulement, mais ça m’a amusée.
Imaginez ! Si on est une fille, on peut aller acheter toute sorte d’articles du genre dans un magasin chic et joyeux plein de couleur, de musique, de sourires attentionnés et autres… comme si on allait faire du shopping pour s’habiller !
Out, les magasins de vêtements et de vaisselle et de décoration d’intérieur !
In, les sex-boutiques pour filles ! Voilà à quoi peut servir un après midi entre copines !
Entre copines, car le peu d’hommes qui entrent là avec leur compagne sont un peu gênés quand même, me semble-t-il !
Ce qu’on peut en déduire c’est que les filles ont évolué…elles se sont libérées !
Egalité des sexes ? Soif de revanche sur des siècles de plaisirs interdits/tabous ?
Revendications d’un droit au plaisir ?
Epicuriennes, les filles ?
La différence entre les pratiques sexuelles de l’homme et celles de la femme s’amenuise, il me semble.
Et peut être même plus…
Et l’homme, lui ? Il en pense quoi ?
Certains s’en amusent.
Certains participent à cet engouement.
Certains s’en réjouissent carrément…
Mais… je me demande si pour certains, leur estime d’eux-mêmes n’en est pas un peu ébranlée, non ?
Pauvres chéris !
Pour ma part…je vais vous avouer que je m’adonne avec un plaisir coquin…
à l’écriture de tous ces termes car ils vont faire monter mes stats hi hi !
Et vous ?
Non ! J’vous demande pas de choses intimes, mais ce que vous en pensez ?
08 juillet 2007
Une vérité qui dérange
Merci Tica de m’avoir prêté ce film !
Alors ? Que dire à propos de ce film-documentaire-choc ?
Je ne vais pas paraphraser les propos du film : Al Gore est meilleur pour convaincre que moi.
Je dirai simplement que le film m’a fait réaliser ce que je sais déjà, mais que je préfère ignorer.
On est tous plus ou moins tentés par le dénie, non ?
Le film ne m’a pas choquée.. car malheureusement… mon inconscient le savait, tout ça (les preuves scientifiques en moins).
Al Gore et un homme politique MAIS :
Le problème du réchauffement climatique n’est pas un problème politique. Il va bien au delà. On ne pourra pas indéfiniment se protéger et expliquer notre lâcheté par le manque de prise de conscience et de mesure des gouvernements, de tous les gouvernement de tous les pays.
C’est un problème de conscience personnelle.
Chacun de nous doit réfléchir à ce problème grave seul avec sa conscience.
Il y a deux issues :
1/ On continue… on nie les faits… on pense qu’à nous et …qui vivra verra…
Après tout, l’apocalypse, on ne la verra pas… on la laisse aux générations prochaines !
2/ On accepte les faits :
On accepte le fait que le petit homme, si petit dans cet univers, a pris d’énormes risques, au péril de la survie de son espèce. On a l’humilité de se dire que l’on est rien, que le nature en furie est plus forte que nous tous (car on le sais, n’est ce pas ? ). On reste persuadés (il le faut) que la situation est grave.
Alors ? On se résigne ? Non !
On peut agir, malgré tout, mais agir vite. Le temps presse. Chaque jour de dénie est un jour de trop, un jour de plus qui nous mène vers l’irréparable.
Inexorable ?
Il faut garder l’espoir. Retrousser ses manches. Ne pas attendre que les politiques ouvrent le bal, mais l’ouvrir tous à notre petit niveau, par des gestes simples, mais aussi et surtout en prenant le relais d’Al Gore, de Nicolas Hulot, de Yann Arthus Bertran, de tous ces illuminés ? Non ! De tous ces précurseurs et annonciateurs. Les voilà, les messies des temps modernes.
Merde, c’est pas la foi qui sauvera l’humanité (si on a la naïveté de croire qu’elle peut encore être sauvée), ce sont ces mecs là… mais ils on besoin d’aide !
Agissons.
Par des gestes simples.
Par des pressions aux politiques.
Mais aussi par le partage des infos, comme Tica est en train de le faire sur sa blogosphère.
Seul, on en peut pas déplacer des montagnes, mais si on déplace nous même notre propre saut de terre quotidien, et si nous même on invite nos proches, on les incite même à déplacer eux aussi leur petit saut, alors peut être…
Une goutte d’eau dans la mer ? Qu’importe !
Une goutte d’eau fait bien déborder un vase parfois…
Alors cette goutte d’eau, ne la laissons pas filer ou bien elle fera déborder les océans et nous submergera tous.
Merci Tica
La goutte d’eau que tu m’a confiée a provoqué un ras de marée autour de moi
17 mai 2007
Hier soir, une fois n’est pas coutume .. soirée télé
Hier soir j’avais la migraine. Un migraine de celles qui incommodent pour venir rédiger un billet. Une migraine féroce qui empêche de traîner les forum, de débattre sur Yahoo questions/réponses, et même de flâner sur e bay. Je pense d’ailleurs que d’avoir regardé des images de la passation de pouvoir aux infos en a amplifié les effets.
Il me reste quel choix ? aller me coucher ? il était bien trop tôt. Commencer un bouquin ? trop périlleux pour ma tête douloureuse. Parler avec l’homme de ma vie ? Non, pas le moment, il calcule je ne sais quoi pour notre future maison.
Tant pis, une fois n’est pas coutume, ce sera soirée télé. Au moins avec la télé, on réfléchi pas. On se gave d’images et la caboche peut fonctionner au ralenti.
J’ai eu du bol, car hier soir, je suis malgré tout tombée sur une émission qui m’a captivée (ah la télé, quand tu nous enivre!) . J’ai regardé « Vie privée, vie publique », avec Mireille Dumas. Je regarde parfois… je suis comme tout le monde moi, la vie privée des autres, j’aime ça.
Au programme, justement : « secrets intimes révélés ». Hip hip hip HOURRA !
Je vous passe ce qui ne m’a pas intéressée ( le livre d’un rugby man dont j’ai oublié le nom, les complaintes de Fiona Gélin, et autres personnalités que je ne connais pas…
Par contre, trois livres de femmes m’ont étonné !
Nadine de Rothschild, venant faire la promo d’un livre (même pas envie de donner le titre NA !) hors du temps, m’a déconcertée par sa bêtise et sa stupidité, désolée. Je sais, je ne suis pas tendre, mais ça me fait mal d’entendre en 2007, que pour qu’un couple dure, il faut se soumettre. Elle a passé quarante années a ne rien dire, à encaisser. Pour garder un homme, dit elle, il ne faut souffler mot ni tendre l’oreille, être polie, être parfaite, s’effacer au profit de cet homme tant aimé… c’est déconcertant de stupidité. Si mes mots sont forts et choquent, encore une fois j’en suis désolée. Qu’une femme de ce rang nous parle avec regret d’un temps, ou ses semblables s’effaçaient, se soumettaient, et j’en passe, ben franchement ça me dépasse. Le pire pour moi fut encore d’entendre que cette dame qui prône les bonnes manières (pour trouver un bon mari, et savoir se taire) avait ouvert une école… et certaines jeunes filles adhérent !
Vient ensuite une autre dame avec qui je serai bien plus tendre. Il s’agit de Catherine Laborde (des 2 sœurs, c’est celle de la météo). J’ai toujours plutôt apprécié cette petite dame cultivée. D’habitude j’aime m’immiscer dans la vie privée de ce genre de personnalités. La, franchement, j’aurai préféré ne rien savoir. Elle venait également pour un livre (« la douce joie d’être trompée »). Ce livre, j’avais pourtant avant cette émission hésité à le commander (car les livres de sa sœur sont un pur bonheur). Avec une troublante sincérité, avec une déconcertante envie de vérité, cette gentille dame y raconte sincèrement comment tous les hommes de sa vie l’ont trompée, et comment son conjoint actuel le fait. Chacun sa vie, je ne vais pas juger, mais ça en fous un petit coup malgré tout. Quand, bien assise devant la météo de TF1, on la voit et la croit libre, indépendante dans ses pensées, on est bien loin d’imaginer cette femme maso et un peu soumise « par amour ». Ben oui, suis pas romantique, pas prête a tout accepter… et j’ai tendance à penser que les femmes que j’admire sont comme moi. Un peu decue, son livre, a cette gentille dame, je ne le lirai pas. J’ai ai appris bien assez déjà, sur sa vie privée.
La dernière la voilà. Exquise dame qui vient de publier « les heures chaudes ». Annie Lemoine, journaliste discrète se dévoile pour la première fois. Son livre, un roman, la trahi un peu il faut dire. C’est une fiction très inspirée de ce que la jolie dame a toujours caché. Très touchante, très raffinée, Annie évoque ses amours passées. Hier soir, à la télé, elle avait le ton juste pour évoquer quelques lambeaux de sa vie privée. D’une voix douce, la femme discrète a lâché quelques scoops sur son intimité. La journaliste est libre, elle est passionnée. Grande dame, sentiments nobles, qui l’ont empêché jusque la de se ranger. Pas grave, elle est vraie. Des trois écrits, je choisi sans concessions celui la.
J’ai été bien plus longue que ce que j’avais imaginé. Comme quoi, même la télé peut me faire couler de l’encre…Pour conclure, je vais juste rajouter qu’une migraine et une émission télé peuvent quand même être compatibles avec une bonne soirée.
17 mars 2007
tut tut tut tut tut DOOOORA ...
... l'exploratrice...
Ça résonne dans ma tète depuis des heures. Aprés avoir pensé a me l'enlever de ma caboche (inefficace) , je prend le mal par le mal et ouvre un billet exprés pour elle.
Ici le matin, la télé est allumé trés tôt, vers 9h, juste aprés le petit déjà. A cette heure, c'est tiji, et ses programmes pour enfants. Mon Gaby regarde un peu. Il n'est pas accro, même si il commence à bien reconnaître et à citer tous les personnages de cette boite aux multiples couleurs, aux bruit d'enfants, au comptines amusantes et faciles a retenir. Il n'est pas accro, sauf d'un programme: Dora L'exploratrice!
Pour les non initiés, Dora est une petite fille, qui, avec ses amis babouche, la carte, le sac à dos et j'en passe, résout des énigmes, sauve des situations, aide des amis, tout en parlant en anglais, en comptant jusqu'à dix et en faisant participer les petits téléspectateurs.
La première fois que je me suis rendue compte de l'addition de mon fiston pour ce quart d'heure de bonheur, il était assis dans le canapé. Je l'appelais mais il ne répondait pas. Je m'approche pour percer le dilemme de ce silence inhabituel : je trouve mon fils littéralement scotché et inerte, presque en hypnose, devant cette petite fille qui s'adresse à lui, lui demandant de répeter toutes sortes de choses. Cette fois la, il resta muet. Mais au fil du temps, il a répété, trouvé, anticipé... Depuis ce jour, tous les matins, à l'heure de Dora, il est la, sur son canapé, a parler, répéter, trouver, écouter, chanter, regarder, inventer, rigoler, crier....
Il n'a que 2ans, me direz vous. Il est trop jeune pour être prisonnier de cette téloche qui nous rend sots. Je devrai certainement le lui interdire l'accés a son programme adoré... en bonne maman que je suis, je devrais l'occuper, a l'heure de son quart d'heure "télé"... Que celle qui n'a jamais laissé sa progéniture devant la télé me jette la première pierre!
Dora, elle a ses défauts: elle fait du bruit, c'est entêtant. Elle rend accro, c'est embêtant. Elle se répète, c'est trés lassant. Elle gagne toujours, c'est déprimant... enfin surtout pour nous, parents.
Oui, mais Dora, c'est une bonne baby sitter. Elle captive les enfants, elle est toujours à l'heure. Elle occupe mon Gaby, pendant que moi, l'antonyme de la super maman, je peux me consacrer a mes activités, toute en mauvaise mère que je suis, laissant mon enfant se gaver d'images et de rengaines. Et puis, comme baby sitter, elle ne coûte pas trés chère, quoique...
Le problème avec Dora, c'est qu'elle est partout: au magasin de jouets, à celui des chaussures, des vêtements d'enfants, a la maison de la presse, a la station service, dans le programme télé, dans les publicités... Outre le fait (parfois désagréable) d'en entendre parler, le problème est qu'avec Dora, quand on est une maman qui cède facilement a un petit jouet, ben il faut débourser. Jusqu'à présent, c'était simple: "Non, gaby, les poupées Dora, c'est pour les filles". C'était sans compter sur l'arrivée sur le marché, de cousin Diego !! Il est partout lui aussi. Il m'a d'ailleurs fallu lutter, au moment du choix des chaussures d'été...
Last but not least, dans cette histoire, ce qui me pousse le plus a m'inquiéter, c'est que mon fils chéri, en bon petit perroquet qu'il est, a su répéter "Babouche" avant même son prénom entier...
Mauvaise mère ... oui sûrement.. mais en attendant, ma ce petit texte a rempli sa fonction: ma tète a perdu l'air de la chanson !