Vacances, j’oublie tout…
Ne vous attendez pas à trouver des billets profonds et sérieux ici ces prochains jours (ou semaines).
C’est les vacances.
Mon cerveau aussi est en vacances (bon, ok ça ne change pas grand chose avec le reste de l’année).
Du coup, il n’a pas envie d’inventer des histoire rigolotes, ni des poèmes, ni de conter des souvenirs …
Il sert juste au strict minimum.
D’ou la futilité, la légèreté et l’inutilité des billets en ce moment.
Bien sur, il ne peut pas y avoir que des billets inutiles.
Du coup, je comble les vides par des billets concernant les derniers livres lus et les livres en cours, et tout ce que je peux…
C’est les vacances pour beaucoup de monde. Moi, ça ne me change rien (enfin c’est pas tout à fait vrai), mais en tous cas je n’ai ni moins ni plus de travail qu’à l’accoutumée.
C’est les vacances, mais le soleil n’est pas au rendez vous. Les touristes sont un peu dépités. Ça m’amusais un peu, je l’avoue. Seulement, je n’avais pas pensé à un facteur non négligeable. C’est ma coiffeuse qui me l’a fait remarqué. Certaines familles économisent toute une année pour leur semaine dans un camping sur la cote atlantique. Et là c’est moche !
Enfin, ici il n’y a pas que la plage, le bateau, le jet ski et la planche à voile, hein ?
Ici, il y a un superbe aquarium, un musée de la mer, un musée de jouets anciens (magnifique), des battisses de Vauban (d’ailleurs bien plus impressionnantes quand la mer est agitée, je trouve), la corderie royale, une Hermione en construction, des dunes sauvages magnifiques (même par mauvais temps, car elles sont moins bondées). Les passionnés peuvent aussi suivre les traces de Madame de Montespan…ceux qu’une heure de route n’effraie pas peuvent même se rendre au Futuroscope ou aller voir les marais poitevins.
Il y a tant à faire.
J’espère que les touristes ont pensé à tout ça. C’est tellement mieux que la plage !
Nous, on a de la chance, Chéri est en vacances pour trois semaines à cheval sur août et septembre.. j’espère qu’il fera meilleur.
De toute manière, nous ne partons pas en vacances cette année. Après le 15 août, il y aura les carrelages et peintures de notre maison, puis le déménagement tant attendu…
Mince, on aurait souhaité partir dans le pays basque ou le Béarn… ce sera pour l’année prochaine… re mince, nous nous marierons l’année prochaine (et trois semaines ne seront pas de trop pour les préparatifs et le repos qui s’impose après la fête).
Nous partirons tout de même quatre jours cette année(indispensables à notre survie) dans notre bon vieux Perche. Puis, il faudra revenir vite, plus tôt qu’à l’accoutumée pour cause de rentrée scolaire…
Ce sera la première d’une longue série pour les jeunes parents.
Terminées les vacances en septembre.
Finis les week end de quatre jour … (enfin, on peut manquer l’école, en maternelle, non ?).
Surtout qu’ici, il y a encore classe le samedi matin. C’est un peu rageant.
Pour partir chez papy et mamie, non seulement nous ne partirons plus désormais le vendredi midi (mais le samedi midi) et en plus nous devrons rentrer à une heure raisonnable le dimanche soir ! Quelle poisse !
Il reste les ponts me direz vous. Oui, mais non. Ici, en mai dernier, les élèves n’ont pas fait le pont. Louable ? Bof, car le lundi de pentecôte, ils n’ont pas eu classe. Très logique, n’est ce pas ? Quand les chers parents ont quatre jours pour partir, les lutins sont retenus à l’école. Par contre, quand les parents travaillent un jour banalisé, les écoles sont fermées.
Non, non, je vous rassure, je n’ai rien conte les profs et instits qu’on dit souvent fainéants, et avec beaucoup de vacances et tout et tout.. je sais très bien que c’est faux ! Le travail est difficile, et pis le concours, ben faut le passer. C’est pas à la portée de tout le monde. Ils font un travail formidable et le font bien… C’est juste que ce genre de gestion des jours on et de jours off c’est pas terrible, parfois.
Bon, de toute façon, pour le moment on s’en fous, on aura bien le temps de pester contre tout ça dans notre future carrière de parents d’élèves.
C’est les vacances (déjà dit).
Fait pas un temps de juillet (déjà dit aussi).
Qu’est ce que j’ai pas dit ?
Ah, oui. La nature aussi est pas cool avec moi. L’an dernier, on avait du monde à la maison. Ils allaient au zoo, aux musées, et tout, et tout…
Val était privée de ces petits plaisirs car elle avait une colocataire encombrante. Val ressemblait à une baleine échouée. Il faisait plus que chaud. J’étais condamnée à rester au frais. Cette année, la colocataire à pris se distances. On vit toujours sous le même toit mais plus dans le même corps. Je peux marcher, m’exposer au soleil (absent) et faire ce que bon me semble. Dommage, avec ce temps, le visite au zoo est plus que compromise…
Enfin, paraît que ça va changer. Ça serait bien. Et vite !
Ma cousine doit arriver aujourd’hui ou demain avec ses deux bébés (dont mon futur filleul). Que vais je leur proposer avec ce temps ? Les musées ? Je ne pense pas que ça intéresse quatre enfants âgés de 7 mois à 3ans…
Nous verrons bien. En attendant j’ai du travail. Je dois laver la maison, sortir et ressortir des draps, des lits, des matelas, organiser les chambrées…Ma cousine restera quatre jours. Celle de Manu viendra la remplacer. Là c’est autre chose : un mari, une ado et deux enfants.
Nous partageons toute l’année nos quatre vingt mètres carré à quatre, et nous devrons les partager à neuf pendant quelques jours. Ça réduit l’espace vital de chacun, vous trouvez pas ?
Nous adorons ça. Et puis, ce sera la dernière année que nous serons aussi serrés l’été. L’an prochain nous serons dans LA maison. Celle-ci contient une volumineuse chambre d’amis à l’étage ! OUF !
Fait pas beau.
Tant mieux d’un sens. Ça prolonge le délais de plusieurs semaine pour être belle en maillot (si jamais on peut garder l’espoir de sortir le maillot en 2007). Moi, j’ai perdu trois kilos. C’est déjà pas mal.
Je voudrais en perdre cinq de plus (que je n’avais pas avant mes lutins).
Je ne suis pas maso. J’ai pas envie de souffrir. Du coup, l’échéance est très lointaine : un an pour perdre cinq kilos. Un kilo tous les deux mois. Faisable ! Faut pas se brusquer… hihi !
Et puis quoi d’autre ? Rien !
Aller, je vous laisse tranquilles avec mon billet sans queue ni tête, vous n’êtes pas punis, après tout… c’est pas votre faute si il caille…