Mon unité centrale a chopé un virus…
Ce qui explique l’absence de billet…
C’est un méchant virus, qui m’a empêché, dimanche soir, d’écrire mon billet du lundi qui devait parler de deux essais que je viens de lire.
C’est un virus coriace, qui m’a fait dire, ce lundi matin « oh, ben Gabriel, il ira pas à l’école aujourd’hui . Pas la force. Encore moins le courage. Alors il ira pas…».
C’est un virus qui empêche également l’accès aux fourneaux. Si, si ! Pour la première fois de ma vie, j’ai servi à mes enfants un bol de grains de blé soufflé enrobés de caramel en guise de déjeuner. Oui, ça s’appelle des smacks, si vous voulez…Ils ont été surpris au début mais ma foi, la surprise passée, plutôt heureux de mon infortune.
C’est un virus mesquin puisqu’il me courbature tous mes muscles, même ceux du périnée ! Vous le croyez, ça ?
Mais c’est un virus facilement repérable, puisque Manu, à son retour ce soir, a tout fait, du diner au bain des enfants, en passant par un peu d’entretiens domestique et par le couchage des petits, sans broncher et sans rechigner, pendant que j’attendais je ne sais quoi, assise je ne sais plus ou…
C’est un virus sournois et trompeur. Je croyais aller mieux en fin de soirée tout à l’heure. Je me suis assise quelques instants sur le canapé, et je me suis mollement endormie. Je viens de me réveiller.
Je suis malade, quoi !
Et j'ai pourtant un anti virus performant...