Un peu tristoune…
Un peu tristoune, ce soir.
Juste un petit nuage, pas trop gris, pas trop noir, pas trop
menaçant… mais un tout petit nuage qui vient cacher le soleil qui tape pourtant
fort sur la Charente depuis le début de la semaine.
Une toute petite déception. Même pas grave, même pas importante, même pas mortelle, sans conséquences, sans grand impact…
Une toute petite déconvenue. Les choses ne peuvent pas toujours se passer comme on avait imaginé/ souhaité qu’elles se passent. C’est comme ça ! C’est la vie !
On a déjà bien du mal à influer sur sa propre réalité, alors sur la vie (l’avis) des autres…
« Tu devrais pas te soucier de ça. C’est pas ta
faute. C’est la faute à personne. Et puis, c’est rien du tout. Ça ne changera
rien pour toi. Tu ne devrais pas repenser à ça. C’est un peu embarrassant, mais
de là à en être chagrinée… »
Sur ces paroles réconfortantes, Manu est parti se coucher. Il comprend pas. Oh, il essaye. De tout son cœur. Mais ça le dépasse. Vraiment, ça le dépasse.
C’est souvent, que ça le dépasse… Je crois que je prends les choses beaucoup trop à cœur. Et il fait tout l’inverse, lui, en général…
Je vais pleurer pour des trucs qui ne l’auront même pas perturbé ne serait-ce qu’une demie seconde.
On s’équilibre. Je pleure pour deux. Il relativise pour deux.
Enfin, faut dire aussi que sur ce coup là , il n’est même pas concerné, alors évidement ça aide pas pour réconforter.
Alors, ben alors j’écris un petit billet qui pour vous ne voudra pas dire grand-chose, mais vous savez bien : je balance à Manu tout ce qu’il est en mesure de prendre, et pis le reste, c’est pour le blog !