Bien sûr …
Je lis beaucoup sur la toile de mots gentils et chagrins concernant la disparition de Psyblog.
Hier, je n’ai rien dit ici. Je voulais me laisser un petit temps de recul. Pourtant ma journée a été difficile.
Bien sûr que pour moi aussi ce fut un choc…
J’ai relu hier notre dernier long échange. Il date du 15 mai. On s’était envoyé une longue suite de messages. Que je n’effacerai pas. Ce n’est pas si vieux, le 15 mai.
Je ne sais pas ce que je comptais trouver hier dans ces mots. Je voulais peut-être tout simplement m’accrocher à ces petites bribes déposées comme des cailloux, une seule petite pièce d’un immense puzzle que je ne saurai jamais reconstituer. On doit être nombreux sur la toile à garder avec soi une toute petite pièce de ce grand puzzle qu’il était.
Je n’allais plus sur les blogs, on n’échangeait que par messages privés. Mais plutôt régulièrement. C’est un grand choc. Oui…
Je ne peux m’empêcher, comme beaucoup, de penser fort à ses enfants. Je ne sais que trop ce que c’est. Je pense également à sa compagne. A ce brutal virage que sa vie prend, d’un coup. Un choc…