J’ai lu…
La cicatrice de Bruce Lowery
J’aime lire. J’adore ça. J’ai parfois des hésitations, je dois parfois me confronter à des dilemmes concernant le choix de mes lectures. Du coup, j’aime être guidée. Ça m’évite de faire un choix, et également d’assumer mes mauvais choix (bien que le terme mauvais est très subjectif). Rassurez vous pour celui-là ce n’est pas le cas.
Un blogami m’a conseillé ce livre.
Je l’ai acheté sans même prendre des infos sur le net ou ailleurs à propos de ce roman. C’est plus drôle de l’ouvrir et de le commencer sans avoir une mince idées de ce qui se trame au fil des pages.
Pas de résumé, c’est comme ça !
Je préfère vous dire ce que j’en ai pensé, ce que j’ai ressenti plutôt que de me lancer dans une paraphrase à 20 centimes. Si vous souhaitez le lire, vous aurez comme moi le plaisir de ne pas savoir à l’avance…
Le livre est facile à trouver (comptez 2€ sur mon copain ebay).
Livre reçu. Livre commencé.
« Manu le liras tu ? »
Non, Manu l’a étudié au collège.
J’en parle autour de moi : mes proches, amis, contacts l’ont eux aussi étudiés au collège !
Mince, pas moi. Suis je la seule à qui l’éducation nationale n’a pas cru bon de le
faire lire ?
Tant pis, faut que je corrige le tir. Je m’attend donc à un récit naïf, un roman pour ados, facile à lire, mais peut être un peu… Bon, je lis et je verrai. Il est acheté de toute façon.
J’ai passé l’age du collège. Pourtant, ce livre, je l’ai apprécié. Je ne connaissait pas l’auteur (comme quoi, il n’est jamais trop tard pour découvrir un auteur..). J’aime le style. Je l’adore, même (ben oui j’suis une fana de Paul Auster, j’y retrouve certaines similitudes).
L’histoire ?
Très bonne.
N’espérez pas un roman bon enfant. Vous croiserez le doute, le désarroi, la méchanceté, la peine, la détresse parfois, et qui plus est celle d’un enfant.
J’aime les comparaisons avec ce qui se mange ou ce qui se boit.
Pas question de sucre d’orge, de caramel mou ou autre.
Ce qui me vient à l’esprit c’est : le coup de fouet d’un café amer. Malgré tout, le bon goût d’un café corsé, mais sans sucre.
J’ai rattrapé mon retard. Je l’ai pas lu au collège. Je l’ai lu il y a quelques semaines. J’ai apprécié.
A suivre dans cette catégorie :
Spermatofolie de Guillaume Cochin
Des Fleurs pour Algernon de Daniel Keyez