Bon, ok, ok !
Ça va, ça va !
Je vais essayer de ne pas vous refaire le coup chaque dimanche. Promis !
Oui, je ne les aime pas, les dimanche, de la même manière que même adultes et plus scolarisés certains n’aiment pas la période de rentrée des classes.
Mais bon, je l’ai promis, aujourd’hui je ne vais pas refaire le coup du dimanche c’est nul.
Le réveil a été doux, et tardif. Neuf heures !
Avant, quand on avait pas d’enfants, certains dimanches, nous nous levions après midi. Si, si !
Maintenant, pouvoir rester au lit jusqu’à neuf heure, c’est exceptionnel. Enfin, on va pas s’en plaindre…
Quand Bébé Gaby était dans mon ventre, c’était pire. Pendant les derniers mois de grossesse (c’était l’hiver), le dimanche, on ne se levait pas de la journée. Moi, de toute manière, je ne devais pas m’éterniser debout, mais Manu qui avait le droit, passait ses dimanches à mes cotés. C’était pas désagréable. On avait l’impression, pendant une dizaine d’heures, d’évoluer dans un monde parallèle. Tout bougeait dehors et nous, non ! On ne dormait pas, mais on restait au lit. On faisait tout au lit. On y a regardé des dizaines de films, on lisait, on y a choisi nos faire parts, la chambre du bébé, son premier pyjamas…
C’était bien. Il gelait dehors, et nous, on passait nos dimanches au lit. Sans culpabilité. On a bien fait d’en profiter, tiens , car depuis, un puis deux enfants ont rendu la chose impossible et, de toute façon, complètement insensée.
Ce matin, le réveil a été tardif et doux, donc. Je me suis levée la dernière. Les enfants avaient mangé (que c’est appréciable !). Chéri était déjà prêt. Ce matin, il voulait terminer les fameux joints du carrelage de la pièce à vivre. Le pauvre ! Avec toutes nos sorties, il n’avait pas eu le temps d’achever son travail. C’est chose faite.
D’ailleurs, à ce propos, on a regardé à midi des photos de la maison, prises le jour de la remise des clefs. Que de chemin parcouru déjà. Moi qui ai l’impression que ça n’avance pas rapidement, ça a remis les choses à leur place ! Méconnaissable, la maison !
En fin de journée je mettrai un avant/après sur l’autre blog, pour vous montrer.
Pour un dimanche, ce n’est pas une journée funeste. Ce matin j’ai fait ma boule de pain hebdomadaire. Là les enfants dorment, et après, nous verrons…
J’avais très envie de retourner à la foire aux produits artisanaux. Nous y avons fait un saut hier avec Gabriel, en tête à tête, et j’y ai trouvé des merveilles (mais pas assez, certainement)… Ou alors, j’ai bien envie aussi d’aller à la bourse aux jouets. Je sais, je sais, que c’est bientôt Noël, et en plus les lutins gâtés n’ont besoin de rien, mais je ne sais pas me raisonner.
J’aimerai bien me balader ici et là, donc, mais.. il pleut !
Ça fait tort, la pluie qui tombe sur la tête ! (Je ne sais pas si j’ai bien utilisé l’expression. J’ai voulu tenter, tant pis ! Ici, j’ai déjà entendu que le soleil dans les yeux, ça fait tort, ou alors qu’un bruit désagréable, ça fait tort aussi, alors pourquoi pas le contact de la pluie ?). D’ailleurs, à ce sujet, hier j’ai trouvé (entre autre) un recueil de nouvelles en patois d’ici. Si, si ! Je vous donne le titre « O s’rait dommaghe qu’o se peurde » (non, y’a pas de fautes de frappe !) . Je pense que ça va beaucoup m’amuser.
Bon, j’en étais ou ?
Ah ! Oui !
Il pleut, alors on va rester à la maison. Faute de vide grenier, de foire, de manifestation, on va ranger le cellier, tiens !
Bon dimanche à tous.



