24 juin 2008
Manu, ce héro…
En ce moment, nous prenons des mesures.Non pas les mesures pour ma robe, je laisse cela aux professionnelles.
Non pas des mesures restrictives (quoique.. .).
Nous prenons des mesures de hauteurs et de largeur. Pour la maison !
Mesures de profondeur, hauteur et largeur de chaque placard… pour les étagères et surtout, pour les portes. C’est pas vraiment intéressant, avouez !
Heureusement, les prochaines mesures prises sont plus sympathiques :
Mesures pour commander notre escalier :
Sachez que le plancher de l’étage se trouve à exactement 290 cm du plancher du rez-de-chaussée . Nous sommes contents de le savoir.
ET ?
Oh, ça vient !
Sachez aussi que du sol de notre maison à l’endroit le plus haut du toit (au milieu de notre toiture, là ou il y a le « pic », quoi) il y a exactement 480 cm.
Ah ah ah !
Vous comprenez pas ?
480 - 290= ???
Je vous le dis !
190 cm !
Y’a comme un problème, là ? Non ?
Faut dire que c’est pas sa faute, à Manu ! Bien sûr, c’est lui qui a pris de savantes mesures pour monter l’étage. Il pouvait mettre le plancher-plafond ou il voulait mais il a choisit de le mettre haut pour que les pièces du bas aient des plafonds hauts. Il aime bien, les plafonds hauts…
Sauf que, si vous mesurez 190 cm ou plus, vous ne tiendrez pas debout dans notre chambre d’amis, (et encore moins dans le bureau).
Bon, bon… Il m’a rétorqué qu’on n’en recevait pas tous les jours, des gens de plus de 190 cm.
Admettons ! Admettons même (je suis de bonne foi) qu’on n’en connaisse pas…
Ok !
Là haut, dans la chambre d’amis, 190 cm distancent le sol du plafond (sous les combles) A l’ENDROIT LE PLUS HAUT !
Déjà, sachez-le, à 50 cm du « pic » du toit, vous êtes à 185 cm (voire moins! ).
Ce qui veut dire ?
Eh bien, dans une pièce de 15m2, si vous mesurez plus de … allez… 182 cm, vous ne tiendrez debout que (4X1 = 4) … dans quatre mètres carré de la pièce ! Bravo Manu ! Dans les onze mètre carré restant vous vous tapez la tête contre une poutre !
Et comme mon toit et comme 99% des toits, c’est à dire, en « pic », ben plus on se rapproche des extrémités de la pièce sous les combles et plus le plafond est prés du plancher.
DONC si vous mesurez 175 cm vous ne pourrez circuler dans la chambre d’amis (qui est censée vous êtres destinée, rappelons-le !) debout sans vous pencher que sur huit mètre carré (dans la moitié de la pièce, quoi ! ). C’est déjà mieux, mais bon…
Faut dire que… Manu n’a pas vu le problème. Non pas qu’il n’aime pas les grands, mais… il mesure lui-même 166 cm. IL n’a pas pensé aux amis. Dommage, pour une chambre d’amis, non ?
Je vais devoir ne faire connaissance qu’avec des gens de moins de 170 cm dorénavant, j’en ai bien peur…
Et encore, j’vous ai pas parlé du bureau…
Annonce :
Si vous êtes grand et insomniaque, venez passer quelques jours chez Val et Manu, qui se feront une joie, non seulement de vous recevoir, mais en plus de vous assurer un sommeil de plombs en leur foyer. A peine levé, PAF, vous verrez, vous retomberez aussitôt dans le sommeil… profond !
Prévoir Arnica et doliprane (pour les lendemains).
08 juin 2008
Quatre condensés…
Dimanche dernier, il pleuvait. Courageuse, je suis partie avec mon parapluie et mon fils au vide grenier. J’ai bien fait. Les livres, mal protégés par des bâches transparentes, se sont avérés intéressant ! Bonne pêche ! Pour moins de dix euros, qui dit mieux ?
Madame Bovary, un Gavalda, un Nothomb, cinq Zola et Histoires naturelles de Renard. Surprenant, non ? Comment ils font, les gens, pour céder leurs livres à des pris dérisoires, et sous la pluie ?
Au bain…
- Maman ? Viens ! Elisa elle arrête pas de vouloir toucher mon zizi !
- Je viens… dis-lui qu’elle arrête, en attendant que j’arrive.
- Elisa, t’as pas un peu fini de vouloir tirer sur mon zizi ? C’est le mien, mon zizi ! T’as qu’à t’en acheter un !
Nous avons installé le wifi à la maison cet après midi. Enfin ! Manu a dorénavant un accès à internet à volonté, et puis une adresse mail. Il envisage même d’avoir sa propre adresse Messenger ! A quand le blog, chéri ?
Week-end studieux ! Les panneaux de bois destinés à couper notre petit jardin du monde extérieur sont posés ! Le lierre leur chatouille les pieds. J’espère que ça grimpe vite, le lierre… Si j’ai une minute ce soir je glisse une photo ou deux sur le blog maison.
Commentez celui que vous voudrez…
29 avril 2008
Miracle.. on n’y croyait plus…
Devinez…Vous n’allez pas y croire, vous non plus !
J’ai assisté à un miracle aujourd’hui. Attention ! Pas un petit miracle qui guérit des malades incurables. Non ! Un vrai gros miracle !
Quel genre ?
Le genre de phénomène qui nous laisse sur le cul ! Allez, j’vous le dis :
A midi, Manu m’appelle… (Non, le miracle c’est pas qu’il m’avait écrit un poème, non !). Il venait de recevoir un coup de fil de… (accrochez-vous bien…) …. L’entreprise qui nous a posé nos fenêtres et portes (et nos volets !). Le gars se proposait de passer… ce soir même !
J’ai failli perdre connaissance quand j’ai appris la nouvelle. J’en aurais presque pleuré…
Le monsieur est donc passé en fin d’après midi (waouh, non seulement ils disent qu’ils passent, mais en plus ils le font ! Chapeau !). Il a repéré le problème : un problème de pose … je ne rentrerai pas dans le détails…
Des ouvriers doivent passer les remonter avant la fin du mois de mai… incroyable !
Pour ceux qui n’avaient pas connaissance du problème :
Nous avons fait changer toutes les huisseries de la maison début juillet l’année dernière. Si pour les ouvertures il n’y a eu aucun soucis, ce n’était pas le cas pour les volets. Les persiennes ne se sont jamais fermées correctement. Il y a des jours énormes entre chaque lamelle, et l’ouverture et la fermeture se font difficilement.
Depuis fin juillet, nous nous battions avec l’entreprise pour qu’ils remédient au problème. Ils nous ont changé les volets une fois : le résultat a été le même. Ils ont émis des tas d’hypothèses mais sans jamais rien faire de concret… Et là nous étions sans nouvelles depuis plusieurs semaines.
En fait, l’entreprise, qui était en difficulté a été revendue, et le repreneurs semblent motivés pour régler les différents problèmes. Cool…
Bon, évidemment, nous ne crierons victoire que lorsque nous aurons des volets qui ferment !
Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, nous aurons nos alliances demain en fin d’après midi !
13 mars 2008
Pourquoi se fatiguer à inventer une fiction quand un on vous offre un billet ?
Un inconnu vous offre des fleurs. C’est connu !
Un inconnu vous fait une fleur ? Un inconnu vient vous livrer votre billet du jour (alors que vous étiez en train de vous tourmenter pour trouver une idée originale exploitable pour un texte potable), ça c’est moins courant !
Ça mérite d’être signalé !
Driiiiiiiing
- Oui ?
- Oui. Bonjour Madame. Pardon pour le dérangement. C’est pour relever vot’ compteur d’eau.
- Oui.
- Oh ! Vous dérangez pas ! Le compteur c’est moi qui l’ai posé. J’sais bien ou il se trouve…
- Oui ? Bon, je vous laisse faire, alors.
- Oui. Laissez donc. Je vais me débrouiller.
******************************************************
- Bon, vous savez quoi ? J’ai retrouvé le regard du premier coup, dis-donc ! Sans me tromper ! J’ai pas une si mauvaise mémoire…
- C’est que vous l’avez posé ? Il y a longtemps ?
- Oh… y’a au moins vingt cinq ans, Madame, qu’on a mis l’eau dans c’te maison !
- Il n’y a que vingt cinq ans qu‘il y a l’eau courante, ici ?
- Oh, ben oui… vous savez, les gens, c’était des anciens, et comme ils avaient un droit de passage pour aller se servir au puits, qu’est chez vos voisins, là (tenez, r’gardez) , et ben avoir l’eau chez eux, ça leur était bien égal !
- Ah, d’accord.
- D’ailleurs, j’voulais vous dire… Vous êtes propriétaire ?
- Oui.
- Ben vous savez, y’a une meule à (de) foin qu’est enterrée dans votre terrain. Avec les collègues, elle nous a gêné, à l’époque, quand a fallu creuser pour les tuyaux. Une vieille meule à foin ! Oh, elle est pas profond ! A un mètre, à peu près !
- ???
- Vous savez, les vieilles meules ! Elle est deux mètres environ avant le compteur. Un tout petit peu plus profond, mais pas énorme. Et un peu plus a gauche, près du muret.
- Heu… oui.
- Et ben, repeinte et tout, ça peut décorer, dans le jardin, ça, n’empêche ! On leur avait dit, aux anciens, à l’époque, mais le vieux nous avait répondu que c’était pas à son âge qu’il allait creuser et qu’elle resterait la ou qu’elle est ! Tant qu’elle gênait pas pour cultiver ses patates, il en voulait pas, d’la meule à foin ! Elle doit y être encore, c’est certain…
- Ah bon ? Elle a peut être été enlevée, depuis.
- Oh, ça j’en doute ! Quand ils sont décédés, les enfants ont loué la maison. En l’état (et c’était pas Versailles, croyez-moi !). Malheureusement, ils en ont eu que des déconvenues. Les locataires ont rien entretenu du tout (alors creuser…!), et ils payaient même pas le loyer. Et pis, vous savez comment c’est… pour les foutre dehors, ça a mis des années ! Surtout qu’ils avaient un gamin handicapé ! Imaginez…
- …
- Après ça, Y z ’ont plus voulu relouer ! J’les comprends. La maison a été vendue au monsieur qui l’avait avant vous. Le pauvre ! Déjà qu’il a jamais pu l’habiter… à cause des travaux ! Avec ma femme on a pensé qu’elle finirait par tomber en ruine, vot’ maison ! Y s’en sortait pas, des travaux ! Et pis, encore faut-il le savoir, qu’Y’a une meule en terre ! Si personne lui a dit, il a pas pu le deviner !
- Bon, ben.. merci, alors. Vous en savez, des choses !
- Oh, de rien, vous savez… si j’peux rendre service…Et puis, on est du coin, nous alors on sait tout ça. Vous, par exemple, vous êtes pas du coin ?
- Non.
- Bon, aller, au revoir, hein ! Et merci.
- (Merci ?) Au revoir !
- Madame ?
- Oui ?
- S’il venait à vot’ mari l’idée de creuser pour remonter la meule, vous lui direz qu’y fasse gaffe à nos tuyaux, hein, quand même ?
- Oui. D’accord.
- Aller, au plaisir, Madame !
12 mars 2008
Du coq à l’âne
Nous sommes passés du cop à l’âne. C’est moi qui ai choisi.
Je l’ai voulue petite (parce que tout ce qui est petit est mignon), et pratique, et maniable, et blindée de gadgets. Et tant pis pour la place ! Nous ne sommes que quatre, après tout !
Mais qui ça ? Et bien, ma nouvelle compagne ! Une jolie petite souris. Elle ressemble à une souris. Si, si !
Manu n’a pas du tout approuvé mon choix . Pensez ! Nous sommes passés du convoi exceptionnel qu’on pourrait tenir à huit dedans si c’était autorisé , à la citadine « heureusement qu’on est que quatre parce qu’à cinq on rentrait pas ! »
Elle n’a pas fait l’unanimité au sein du couple, mais elle avait de bon arguments de son coté. Faut dire que l’un de nous deux n’était pas vraiment en position de choisir et encore moins d’imposer ses préférences à l’autre, si vous voyez ce que je veux dire…
Et puis il sait que lors des décisions finales (importantes ou accessoires) les femmes ont toujours le dernier mot. C’est bien connu. Ce que femme veut…(Surtout quand justement l’objet du litige est utilisé par elle presque exclusivement).
Apres une semaine de négociations, il a cédé. Lui aussi, certainement, a été conquis par toutes les petites fonctions qu’on ne sait même pas comment on faisait avant pour s’en passer. Il a capitulé (tant pis pour son tank !) , et nous l’avons accueillie à la maison. Même les enfants ont crié de joie en la voyant ! C’est dire si elle est sympa !
Manu s’est quand même consolé en allant l’essayer. Sur le retour, il a marmonné un « ouais, elle marche pas trop mal ! ». Pas trop mal ? Elle a une de ces peches ! Il a pas avoué, mais il a sourit. C’est gagné ! Elle l’a amadoué.
Au diable la break familiale. Nous roulons désormais en souris. Plus petite, mais plus récente. Moins spacieuse, mais plus docile. Moins imposante, mais beaucoup plus fun. Je sens que je vais beaucoup l’aimer.
Et puis, nous avons la même que notre bonhomme adoré! Bon, elle est dans un sale état, la sienne! Forcèment, avant, ce n'était qu'une vulgaire petite voiture.
Maintenant, elle a un tout autre statut!
25 février 2008
Un peu contrariés…
Hier matin. Petit déjeuner joyeux en famille. La journée s’annonce belle. Il fait soleil. Nous n’avons rien de prévu. Un beau dimanche en perspective.
Dés le matin, j’allume l’ordinateur pour consulter le calendrier des brocantes et vides greniers. C’est que, si possible, nous aimerions trouver un vélo d’occasion à notre Gaby. Et puis, les vides greniers, sous le soleil , on aime beaucoup. Chouette ! Il y en a un sur l’Ile de Ré. C’est sûr, il faut passer le pont, mais c’est si joli, l’Ile de Ré. Et puis il fait si beau… Nous irons certainement l’après midi. Tout le monde sera ravi, qu’on trouve un vélo ou non.
Mais quand même, j’aimerais bien lui en trouver un. Il est grand, maintenant, Gaby ! Le dimanche matin, nous pourrions faire une petite ballade à vélo tous les deux. Ici, il y a des pistes cyclables partout. Et sans danger ! Les trottoir les séparent des voies de circulation. Je suis pressée qu’on lui en trouve un ! D’ailleurs, si cet après midi il y en a pas, je pense déjà à aller voir dans les boutiques pour un vélo neuf –pas trop cher- , car j’ai hâte de partager ce petit plaisir avec lui.
Je regarde mes mails. Chouette ! Kloelle a clos notre petite nouvelle. Je vais pouvoir la poster aujourd’hui. Ça tombe bien, car si on va à Saint Martin de Ré, je n’aurais pas le temps d’écrire un billet ! La journée s’annonce définitivement belle !
Il y a des jours, comme ça, on se lève le matin et on se dit que la chance nous sourit. Sauf que parfois, on se trompe. On a pas toutes les données en mains …
Manu, d’humeur joyeuse, est volontaire pour aérer les chambres. Il ouvre les volets et fenêtres d’une seule pièce et sort de la maison. Je ne m’en fais pas. Manu est du genre : Je pense à faire quelque chose et je le fait dans la seconde qui suit, avant que j’oublie, même si j’étais parti pour faire autre chose, quitte à oublier ladite chose !
Manu revient peu après avec la tête des mauvais jours.
- Qu’est ce qu’il se passe ? (Est-il contrarié de devoir aérer les pièces ?)
- On nous a volé les vélos !
Misère ! Plus de vélos ! Hier au soir encore, ils étaient appuyés contre le mur, sur la façade la plus cachée de la maison. Pas celle qui donne sur la route, mais celle qui donne dans une impasse qui n’est empruntée que par nos voisins. Le portail était fermé. Le jardin est clôturé. Un muret de quatre vingt centimètres, puis un grillage qui monte jusqu’à un mètre soixante.
Quelqu’un a escaladé le grillage (à un endroit il est plié). Il s’est emparé des VTT un a un et les a fait passer par dessus la clôture, puis il s’en est allé. On suppose (on en peut que supposer) qu’ils étaient deux. On est certains (là, oui, ma main au feu !) qu’ils étaient à pieds (les voitures se font tellement rares dans ce chemin de terre en cul de sac…). De toute façon, ils n’auraient pas pu faire demi tour et auraient du faire une marche arrière sur une centaine de mètres. Peu probable sans qu’on les entende.
Bon, ce n’est rien. Juste deux vélos. La vie continue.
Le plus rageant ? Les vélos étaient appuyés contre le mur de la maison, au niveau de notre chambre ! Si, si ! Il y avait quelqu’un juste derrière le mur, et on n’a rien entendu ! ça nous fait horreur ! Quelqu’un peut entrer dans votre jardin pendant la nuit, en grimpant sur votre grillage, sans que vous ne l’entendiez, et repartir avec ce qu’il y trouve ! En toute impunité !
Encore plus rageant ? Les vélos ont été achetés il y a cinq ans, dans le Perche. Depuis nous avons déménagé deux fois. Nous n’avons plus les factures (ils étaient garantis deux ans, alors passé ce délai on s’en est pas soucié). Notre assurance ne pourra rien pour nous. On ne sait même pas si on va aller déposer plainte...
Oh, certainement qu’ils ne valent pas une fortune, maintenant ! Après cinq ans ! Le soucis, c’est que nous, maintenant, pour aller faire du vélo avec Gabriel, il va falloir qu’on en achète d’autres ! Et ça, ça craint !
Hier, contrariés, nous sommes réstés à la maison... Nous n'avions plus vraiment envie de vide grenier sur l'Ile de Ré...
23 février 2008
Economies
Faire des réserves, comme les petits animaux font leurs provisions. Un travail de fourmis !
Epargner, comme l’écureuil de la pub. D’ailleurs, il a l’air heureux, l’écureuil. Mais comment il fait ?
Remplir une tirelire, et résister à la tentation de la casser.
Le cochon ! Garni ? Le cochon !
Le pire, c’est qu’il paraît toujours bien dodu, le cochon en porcelaine (même quand il est vide). Ils le font exprès ! Pour qu’on le pense prés à être mis en bon gros jambons.
Disponibilités. Des fonds disponibles ! Non, justement ! Rendre indisponibles des fonds qui avant étaient libres. Fonds de tiroirs, tiroir caisse, fonds de pantalons, fonds de culottes, mes fesses ! Petites sommes, en somme.
Résolution de la nouvelle année. Ferme, courageuse, déterminée ! E CO NO MI SER !
Lésiner sur les moyens, quoi ! Arf ! Et pleurer…
Marchander ? Ouais…Entre époux, plutôt ! Aller, chéri, tu chipotes, là…Un seul ? Et après c’est tout ! Promis, juré ! Parole d’homme (que je ne suis pas ! NA !).
Amasser des chiffres dans une tirelire virtuelle, impalpable, qu’on peut voir évoluer en ligne ! Assemble petit à petit, euro par euro. Dans un cochon virtuel. Et surtout les BLOQUER !
Je vous conseille de ne pas regarder souvent. En ligne ! C’est ennuyeux. Autant regarder ses cheveux pousser. C’est tout aussi long à gonfler, les comptes épargne !
Ménager ! Son porte monnaie. Tout le ménage mis à contribution.
Entasser. Empiler . Non ! On entasse pas vraiment. La pile est haute comme trois pommes. On sauvegarde quelques piécettes.
Avoir des munitions sous la main. On sait jamais. En cas de guerre !
Garder des ressources. Oui, mais ça empêche un peu de se ressourcer. Non ? Moi, je me ressource en achetant. Pas vous ?
Depuis deux mois, on fait des économies. Si, si ! Je n’ai acheté aucun livre. Enfin.. presque ! Juste le deuxième tome des chroniques, mais c’est différent. Ben oui, quoi… j’avais le premier ! C’était en déséquilibre ! Heureusement qu’on m’a offert deux livres à Noël. Et que j’ai encore une PAL (chouette, utilisé ! ça fait fashion, de dire PAL !) de coté.
C’est super dur, de faire des économies. Je me sens un peu frustrée. C’est comme si j’avais super faim en faisant les courses: tout me tente ! Un supplice !
Pour m’aider à tenir le coup, j’ai fait une liste des douze commandements : (j’ai fait la liste, de ce qu’on ne sera plus… HOUINNNN … quand tu danses… y songes-tu ? HOUINNNNN).
1/ Des livres, CD et DVD tu n’achèteras point (surtout si tu en as encore, des PAL, des AAE, et des FAR) ! A la bibliothèque tu iras, et illégalement des œuvres tu téléchargeras.
2/ Pour des petits habits pour les enfants, si ils n’ en ont pas besoin, tu ne craqueras point (Même si c’était vraiment trop mignon la petite robe !).
3/ Sur ebay tu ne flâneras plus. PluS ? Non : plus ! Plus du tout, quoi ! (ça me brûle toujours les doigts, d’enchérir).
4/ La vaisselle, les bibelots et autres choses inutiles et pas chères disposées à l’entrée du supermarché tu ne regarderas pas ! (Même pas juste pour regarder !).
5/ Par les super promos, les offres alléchantes, et les codes reducs tu ne te laisseras pas piéger (ah bon ? mais là, ça valait le coup, non ?).
6/ Dans le Perche tu ne remonteras pas avant avril-mai ahhhhhhh ! (quoique… à bien y réfléchir, j’suis pas si pressée que ça d’y retourner, maintenant. Je vous laisse deviner pourquoi…).
7/ Tu n’iras pas, le samedi soir, par flemme, chercher un plat à emporter.
8/ Par les demandes larmoyantes de tes enfants qui ont toujours des envies et des besoins tu ne te laisseras plus amadouer.
9/ Sur le lien du catalogue Charlotte en ligne tu ne cliqueras pas ! (ça, c’est pour le clin d’œil).
10/ Tes rendez-vous chez le coiffeur tu espaceras. (Pas trop quand même, hein !).
11/ Sur ta voiture aucun phare tu ne casseras. Aucune rayure tu ne feras. Au volant, aucun stop tu ne grilleras.
12/ Ta consommation de café tu réduiras et ton abonnement internet tu résilieras ( meuh, non, la douzième, c’était pour rire !!! haha !).
30 janvier 2008
On glandouille
Aujourd’hui, c’est mercredi. Mais aujourd’hui n’est pas un mercredi comme un autre. C’est un jour particulier. Aujourd’hui, on musarde . C’est décidé.
Elisa a une bonne rhino (ce qui explique pourquoi elle n’a trouvé le réconfort et le sommeil que dans les bras de son papounet hier au soir). Elle a dormi toute la matinée. Gabriel est crevé. Il est parti à la sieste déjà. Avant treize heures !
Il pleut. Il fait gris. Les enfants ont besoin d’un bon cocooning, et moi ça m’arrange bien.
Aujourd’hui, fait exceptionnel, je n’ai pas eu le petit ce matin.
Aujourd’hui, fait rarissime, je n’ai pas à sortir avant 17h30.
Aujourd’hui, fait inhabituel, je n’ai pas habillé les enfants.
Papounet devrait rentrer à 17h30. Les petits ne verront pas la pluie aujourd’hui.
Traîner le dimanche, j’ai horreur de ça. C’est convenu et trop banal. Mais en semaine, c’est bien différent.
Lambiner quand les autres travaillent, ça c’est intéressant.
S’amuser à ne rien faire ou presque un jour ou l’on aurait du bosser, ça c’est alléchant !
On est hors du temps, un peu…
Et ça va durer encore plus de quatre heures ! C’est fantastique.
Ce matin, j’ai fait le minimum. Petit déj’, nettoyage de la cuisine, coup de balai, lits, chansons avec Gaby, gratin de courgettes pour Elisa et moi (avec du jambon ! Economisons-nous !). Gaby a déjà mangé. Il était plus qu’exténué.
Oh, mince ! Cet après midi, faudrait quand même que je lave du linge, que je le sèche et que j’en repasse. Arf…
Il va me falloir un peu de courage tout de même !
Il pleut et c’est super ! J’avais pensé à laver les vitres cet après midi. Toutes les conditions sont requises pour une grosse crise de flemme ! Le ciel est avec moi. Ça déculpabilise vachement.
Moi, ça va. Les autres, j’sais pas, mais moi, ça va. Hihi.
Et la votre, de journée ? Elle est comment ?
Je vous souhaite qu’elle soit la meilleure possible.
Et si je m’ennuie un peu à force de glander, et bien vous aurez peut-être une extension du billet avant ce soir.
27 janvier 2008
On reprend doucement…
Mais alors, doucement !
Passé depuis longtemps, le stress de l’emménagement incessamment sous peu alors qu’on risquait de ne pas avoir de salle de bain et encore moins d’évier et de chauffage.
Ils ont marqué nos esprits, ces mois-là, d’avril à septembre dernier.
En avril, nous reçûmes (remarquez le passé simple !) les clefs d’une maison à l’abandon. Toutes les portes et fenêtres étaient pourries, les carreaux tous cassés. Nos pieds passaient à travers les planchers (et en dessous, c’était la terre. Si, si !), et d’ailleurs personne ne se serait risqué à faire un tour à l’étage. Les poutres qui le soutenaient rétrécissaient de moitié après un simple grattage d’ongles. Inquiétant !
L’escalier avait déjà rendu l’âme, à mon avis. Nous n’en avons jamais trouvé la trace. Il n’y avait plus de salle de bain (le seul point d’eau de la maison était un robinet extérieur). Plus d’électricité, même pas un pauvre fil survivant.
La première fois que je suis entrée ici, j’étais seule. Manu bossait. On faisait comme ça. Je présélectionnais les maisons que je trouvais intéressantes pour nous faire gagner du temps. Celle-ci, (complètement hors normes car non habitable) m’a plu, allez savoir pourquoi (si, si ! je sais pourquoi !).
J’avais pris rendez-vous pour le samedi suivant. Après en avoir fait le tour, il s’est exclamé « mais t’es folle ! ». Cinq jours plus tard on signais le compromis
Cinq mois pour isoler le tout. Changer toutes les entrées. Refaire les sols (en béton, cette fois). Remonter un étage solide. Faire faire des plans. Faire toute la plomberie. Et l’électricité . Mettre du chauffage (la maison en était bien sûr dépourvue). Cloisonner et re-cloisonner.
En faire une maison, quoi !
(Nous aussi avons du faire appel à des professionnels).
Et bien, c’était du stress, tout ça. Nous avions une échéance. Il fallait qu’on puisse s’y installer en septembre. Chaque retard dans chaque corps de métier nous a valu des nuits agitées. Ben oui, camper avec deux enfants en bas age, ça effraie…
C’est derrière nous.
Que reste-t-il à faire ? Si vous saviez…
Restent deux chambre à carreler, plus le cellier, et la salle de bain, qui elle, doit passer par un ré agréage. Les murs à poncer, à peindre. L’escalier à poser. Il ne l’est pas car nous devons aussi poser la rambarde de sécurité pour le bureau. La cuisine à terminer (pressés, nous avons posé l’essentiel, de quoi cuisiner dans des conditions normales, quoi…). Terminer les faïences (salle de bain et cuisine…).
Oh, et puis, dehors… Alors là, dehors, nous n’avons presque rien fait. Il faudra enlever tout plein d’allées en béton. Ouvrir et mettre un portail, pour la voiture. Monter le garage. Planter des haies. Et puis… planter tout court.
Alors, c’est vrai qu’après le rush d’avant l’été, et de l’été, on a ralenti. On travaille à notre rythme (petit rythme, en ce moment…). Hier, la pose du carrelage dans la chambre d’Elisa a été repoussé, pour les raisons que vous savez. Hier après midi, du coup, nous avons quand même travaillé un peu. Il manquait deux rangées de faïence au dessus de la baignoire. C’est posé. Tout à l’heure, les joints. Et puis, il est question qu’on monte le muret qui entourera la baignoire cet après midi. Nous verrons bien.
Si je suis courageuse, je mettrai quelques photos ce soir sur mon pauvre blog un peu délaissé.
Si vous voulez voir une photo précise, d’aujourd’hui ou d’avant, suffit de demander.
Bon dimanche à tous.
.
18 janvier 2008
Court!
Non, Cours!
Ça sera court encore. Petit, succinct, bref !
Pas le choix, aujourd’hui ! Les jours d’avant, je l’avais, mais j’avais aussi comme une boule de pétanque accrochée à ma trachée.
Aujourd’hui, c’est différent. Une boule de pétanque, c’est oxydable. Elle est moins volumineuse et moins lourde.
Aujourd’hui est un jour distinct, et si je n’avais pas mille choses à faire, j’aurais écrit, peut-être, un très long billet.
Qu’ai-je de si long et fastidieux à faire ? Aller, les fidèles, ce qui me connaissent bien maintenant , vous pouvez répondre les yeux fermés (ou alors, avec un seul ouvert sur le billet d’hier).
Un indice ? Déjà ? Vous, alors…
Bon, d’accord !
(ceux qui pensent avoir trouvé la réponse, ne lisez pas l’indice !)
A votre avis, à quoi le couple (enfin, à dire vrai, c’est toujours le même de la paire qui l’impose, l’autre s’en passerait volontiers…) passe son après midi quand des proches (ou moins proches) sont attendus pour le soir même ?
Rajoutez deux heures de plus au temps appartis aux tâches sachant que les chambres également seront fréquentées.
Vous avez trouvé ?
Alors, Cours, Val, cours!
Et après ?
Ah, après, nous tendront nos bras aux invités (plus que jamais…).

